Quelles opportunités d’emploi dans les métiers du numérique ?

La demande de spécialistes du numérique ne cesse de croître ces dernières années, les offres d’emploi ne manquent pas, mais les recruteurs font souvent face à une pénurie de talents. Avec l’avènement du tout digital, différents profils sont recherchés : développeurs web ou mobile, graphistes, UX/UI designers, rédacteurs, community managers, experts SEO ou marketing. Pour comprendre le secteur du numérique aujourd’hui et quelles sont les perspectives, Pôle Emploi a réalisé une infographie « Les Métiers du Numérique : quelles opportunités d’emploi ? ». A découvrir ci-dessous.

 

Près de 700 000 salariés dans le numérique aujourd’hui

En 2015, le secteur du numérique représentait 689 925 salariés répartis dans 36 513 établissements. Les secteurs qui recrutent le plus de professionnels du numérique sont l’informatique (à 46%), les télécommunications (19%) et l’édition de logiciels (14%).

Portrait robot d’un salarié du numérique

L’employé modèle du numérique est un homme (à 70%), plutôt jeune, 40 ans en moyenne, en CDI et qui travaille dans Île-de-France dans une TPE du secteur informatique.

Les activités qui recrutent le plus

En 2015, 55 300 offres ont été enregistrées par Pôle Emploi. Parmi les activités qui ont le plus recruté en 2015, on retrouve beaucoup d’offres d’emploi liées au développement informatique, à la maintenance informatique et bureautique ainsi qu’aux relations commerciales.

Quelles perspectives d’emploi ?

L’infographie de Pôle Emploi fait l’état des lieux sur les embauches dans le secteur du numérique en 2015. Une hausse de 10% est à prévoir, c’est 3 fois plus que dans les autres secteurs d’emploi.
Ce n’est pas tout, le numérique va continuer à fortement augmenter ces prochaines années car il existe 55 000 projets de recrutement en 2016 et 191 000 postes seront à pourvoir d’ici à 2022.
Enfin, Pôle Emploi dévoile le top 3 des métiers les plus recherchés en 2016 :
1. Data scientist
2. Traffic manager
3. Chef de produit web et mobile

 

Retrouvez toutes les offres d’emploi sur lesjeudis.com

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Les salaires des développeurs PHP en 2016

Comme chaque année, l’AFUP (Association française des utilisateurs de PHP) dévoile son baromètre des rémunérations. Plus de 900 développeurs à travers la France ont répondu à ce questionnaire, découvrez et comparez les résultats.

 

Pour la troisième année consécutive, l’Association française des utilisateurs de PHP présente son baromètre des rémunérations des développeurs PHP. L’occasion de comparer les résultats et écarts d’année en année, mais aussi par expérience, répartition géographique, spécialisation et statut.
L’AFUP a mis en ligne un outil de visualisation, développé par les bénévoles de l’association, permettant de générer des graphiques en combinant les filtres (nombre d’années d’expérience, spécialisations, départements…)

 

Comparatif 2014 / 2015 : Les rémunérations progressent

Quel que soit le niveau d’expérience, le salaire des développeurs PHP progresse entre 2014 et 2015, partout en France, mais cependant nettement moins qu’entre 2013 et 2014.

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Répartition géographique : Les salaires en Ile-de-France plus élevés qu’en province.

“Les écarts des salaires annuels entre Paris et les autres régions restent massifs.” AFUP

En effet, un développeur PHP junior en Île-de-France gagne, en moyenne, 6 000 euros de plus qu’un développeur situé dans une autre région.
Les développeurs présentant plus de 10 ans de pratique de PHP peuvent eux espérer une rémunération de 15 000€ supérieure en Île-de-France.

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Spécialisation : Symfony toujours en tête

Les développeurs semblent toujours jeter leur dévolu majoritairement sur Symfony. 123 développeurs sur 930 interrogés indiquent s’être spécialisés sur ce framework PHP.
Juste derrière, WordPress et Zend récoltent respectivement 56 et 49 réponses, devant Drupal (36 réponses).

“Symfony a le vent en poupe avec une rémunération qui passe de 27 500 euros en 2014 à 29 400 euros en 2015 pour les jeunes développeurs. Toutefois, pour eux, il reste préférable de démarrer sur un CMS populaire comme WordPress ou Drupal, qui proposent une meilleure rémunération initiale (plus de 30 000 euros.)” Human Coders

Le salaire le plus élevé du baromètre est celui des développeurs Zend, justifiant de plus de 10 ans d’expérience, et atteignant un salaire annuel moyen de 62 500€.

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Source

Baromètre : salaires des développeurs en 2015

Pour la troisième année consécutive, Human Coders et l’AFUP présentent un baromètre des salaires des développeurs en France, pour l’année 2015. Dans cette étude, ils répondent aux questions que tout le monde se pose : Combien gagne un développeur débutant ? Comment les salaires évoluent-ils avec l’expérience ? Quelles sont les technos qui rapportent le plus ? Dans quelles villes peut-on avoir les meilleurs salaires ? Découvrez les réponses dans l’infographie ci-dessous.

 

Le centre de formation et de conseil Human Coders et l’association française des utilisateurs de PHP (AFUP) présentent pour la troisième année consécutive le baromètre AFUP – Human Coders 2015 : les salaires des développeurs en France.

Profils

Parmi les chiffres marquants de cette étude, on constate que les hommes gagnent en moyenne 14% de plus que les femmes. D’ailleurs seulement 18% des femmes de ce baromètre sont satisfaites de leur salaire, contre 34% chez les hommes développeurs.

Sans surprise, l’emploi salarié en CDI reste la norme. L’AFUP constate une légère diminution du nombre de freelances ayant répondu à l’enquête (2%).

On retrouve majoritairement les développeurs dans des SSII à hauteur de 31%, contre 18% dans une start-up, et 16% chez l’éditeur. En 2015, les start-ups semblent encore plus attractives, avec un score presque équivalent aux SSII (sûrement dû à un élargissement du sens du mot start-up, que beaucoup d’entreprises utilisent aujourd’hui.)

Rémunération

Les écarts de salaires entre Paris et les autres régions sont massifs et ont tendance à s’accentuer. Les profils les plus expérimentés à Paris bénéficient plus facilement d’un avancement de leur rémunération avec 56 700 € en moyenne, contre 41 300 € en moyenne en province.

La part variable de la rémunération reste faible dans ces métiers : de 4 à 6% selon l’expérience.

Spécialités

Parmi les spécialités choisies par les jeunes développeurs, Symfony et WordPress dominent largement les réponses. Pour les personnes plus expérimentées, Zend Framework détrône WordPress à la seconde place. En 2015, Symfony creuse encore son avance.

Symfony a le vent en poupe avec un passage d’une rémunération de 27 500 € en 2014 à 29 400 € en 2015 pour les jeunes développeurs. Toutefois, pour eux, il reste préférable de démarrer sur un CMS populaire comme WordPress ou Drupal, qui proposent une meilleure rémunération initiale (plus de 30 000 €).

Les salaires augmentent régulièrement avec l’expérience. Malgré tout, dans la catégorie des plus de 10 ans, on constate une explosion de la rémunération pour ceux pratiquant Zend Framework ou des CMS ou frameworks moins connus.

La part de PHP 5.6 à beaucoup progressé depuis 2014 au détriment de 5.4 et 5.3. Toutefois, on peut constater qu’en entreprise, 45% des répondants ont déclaré travailler sur des versions obsolètes de PHP.

 

Découvrez l’intégralité des résultats ici.

 

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Etude des salaires des métiers du web et de l’IT

Après presque sept années de morosité et un affaiblissement sensible du marché français depuis deux ans, nous pouvons enfin être optimistes pour 2016 ! L’environnement international est favorable, et on constate une légère reprise des salaires réels. C’est la bonne nouvelle annoncée en préambule de l’étude publiée par Robert Half sur les rémunérations en 2016 dans divers secteurs d’activité.

 

Tous les ans, Robert Half publie une étude sur les rémunérations permettant d’avoir un panel les salaires en France dans divers secteurs d’activité. Cette étude se veut un outil simple et fiable, basé sur une liste de salaires fixes et de variables, elle permet d’identifier les compétences et les fonctions les plus sollicitées, voire pénuriques.
Pour les professionnels du numérique le moral est au beau fixe ! En effet, l’embauche dans le secteur des nouvelles technologies en France continue de croître : 35 000 emplois ont été créés dans l’hexagone en 2015 (source Syntec), contre 12 000 emplois nets en 2014 et 6 000 en 2013 (source BIPE).

Cette année encore, le digital va continuer de recruter massivement, et des centaines de milliers d’emplois seront créés dans les années à venir.

En ce qui concerne l’IT, le nombre de créations d’emplois devrait continuer à progresser à un rythme supérieur à la moyenne avec pour conséquence directe d’orienter le marché du côté candidats. Le marché tend à la rareté sur certains profils.

L’étude dissocie les professionnels des systèmes d’information et ceux du digital. Les métiers plus prisés des SI sont les Chief Data Officers, les Responsables de la sécurité des données numériques et les Développeurs aux compétences élevées. Du côté du digital, les Chief Digital Officers, les Product Owners et les Chief Marketing Officers sont les professionnels les plus courus. Enfin, le big data et la transformation numérique devraient permettre la création de nouveaux métiers émergent.

Téléchargez l’étude complète

 

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Salaires des cadres dans l’IT : qui gagne le plus ?

Le cabinet de recrutement Expectra dévoile les salaires des cadres dans l’informatique et les télécoms en 2015. Consultant, Ingénieur réseaux ou bien Développeur, découvrez qui gagne le plus parmi 20 métiers de l’IT. Retrouvez également sur chiffres sur  les différences de salaires entre l’Ile de France et la province, ainsi que l’évolution par rapport à 2014.

 

Avec 53 080€ brut par an en moyenne, le Directeur de Projets est le cadre le mieux payé en 2015 selon le Baromètre des salaires 2015 publiés par Expectra. Viennent en seconde et troisième positions, le Responsable Informatique (47 770€ brut par an en moyenne), puis le Chef de Projet Informatique études (45 360€ brut par an en moyenne).

Le cadre dont le salaire a le plus progressé en 2015 est le Consultant Décisionnel avec 4% d’augmentation de salaire en moyenne. L’Ingénieur Réseau voit également son salaire augmenter de 3,6% en un an.
Le Chef de Projet Informatique études est non seulement un des cadres Informatique et Télécoms les mieux payés, mais voit lui aussi son salaire progressé de 3,5% cette année.

Parmi les cadres les moins bien payés dans le secteur Informatique et télécoms, on trouve à la dernière place le Développeur avec un salaire minium de 26 000€ brut par an, l’Intégrateur (27 600€ brut par an au minimum), et l’Administrateur SI (28 000€ brut par an au minimum)

Enfin, si nous regardons de plus près les écarts de salaires entre l’Ile-de-France et la province, on remarque une fois de plus qu’ils sont importants. L’écart majeur constaté entre deux salaires de cadres concerne le Directeur de projet : il peut espérer gagner jusqu’à 62 590€ brut par an en Ile-de-France, alors qu’il ne gagnera que 51 310€ brut par an hors Ile-de-France., soit un écart de 11 280€. Idem pour l’Ingénieur Télécoms, l’écart est de 8 660€, et de 6 490€ pour l’Architecte des systèmes d’information.

 

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Retrouvez l’intégralité de l’étude des salaires des cadres en 2015 (ingénierie et industrie, commercial et marketing, RH et juridique, comptabilité et finance) ici.

8 métiers d’avenir dans le web et l’IT

Boosté par une révolution technologique continue, le secteur du web et de l’IT affiche en permanence de nouveaux besoins. Les recruteurs s’arrachent les profils d’experts et, étant donné la pénurie de compétences, donnent même leur chance aux jeunes diplômés. Analyse des grands domaines d’activités de l’informatique et du web, et des métiers qui vont dominer le paysage dans les années à venir.

 

Salaire, formation, possibilités d’évolution, missions… Du chef de projet web mobile à l’architecte cloud, LesJeudis.com a mis en téléchargement gratuit un livre blanc qui vise à apporter des informations utiles et concrètes sur 21 métiers d’avenir aussi dynamiques qu’attractifs dans les domaines de la mobilité, de la communication, du commerce et du marketing, de l’architecture web et de la conception et du design.

Parmi ces 21 métiers, nous en avons sélectionné 8 à découvrir ou approfondir :

 

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Chef de projet web mobile

De la réponse à l’appel d’offres et l’étude de faisabilité du projet jusqu’à son lancement, le chef de projet web mobile gère et supervise toutes les étapes du développement. Le chef de projet web mobile doit non seulement posséder des compétences techniques (langages, manipulation d’image, différents systèmes d’exploitation…) mais aussi des qualités relationnelles indiscutables.

Evolution : Il peut s’agir d’anciens chefs de projets web qui décident de se spécialiser dans un marché toujours
plus dynamique ou de développeurs d’applications mobiles qui souhaitent endosser davantage de responsabilités. Difficile d’évoluer ensuite, puisque ce poste est déjà haut placé.

Formation : Bac+5 web expérimenté
Rémunération : 35-41K €/an

 

Développeur web mobile

Sites web ou applications, le développeur web mobile a pour mission de créer des programmes pour l’environnement mobile (smartphones, tablettes…). La difficulté consiste à maîtriser les différents systèmes d’exploitation et à adapter le projet à chaque support. A lui de parvenir à satisfaire les exigences du client tout en tenant compte des contraintes techniques.

Evolution : Les développeurs web mobile sont souvent d’anciens professionnels du web qui saisissent l’opportunité présentée par l’évolution permanente de la mobilité. Après quelques années d’expérience à ce poste, ils peuvent prétendre à celui de chef de projet.

Formation : Master IESA Multimédia
Rémunération : 35-50K € / an

 

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Chef de projet e-CRM

Poste pivot entre les équipes de vente et le service informatique, le chef de projet e-CRM (Electronic Customer Relationship Management) se fixe pour but de connaître au mieux le consommateur afin de le fidéliser. Il s’occupe en effet de la relation client sur Internet, notamment à travers l’automatisation des campagnes. Pour cela, il doit suivre le trafic du site, analyser les comportements des internautes, et recouper les informations afin d’en tirer des conclusions sur les habitudes d’achats.

Evolution : De nombreuses structures prévoient un poste d’assistant chef de projet e-CRM, une étape logique avant d’endosser davantage de responsabilités. Après plusieurs années d’expérience, ce sont des postes de direction qui peuvent ouvrir leurs portes (directeur de la communication ou du marketing par exemple).

Formation : Bac+5 double compétence marketing informatique
Rémunération : 50/55K € / an

 

Consultant SMO

Expert du 2.0, le consultant SMO (Social Media Optimization) exploite les possibilités des médias sociaux pour accroître la visibilité, et donc la fréquentation, d’un site Internet. Pour cela, il utilise Facebook, Twitter, Google +, LinkedIn, Viadeo… Il partage, “aime”, fait suivre et retweete. En bref, il utilise toutes les options mises à sa disposition pour toucher le plus grand nombre d’internautes possible. Les rôles du consultant SMO et du spécialiste SEO (Search Engine Optimization) sont étroitement liés : une page très partagée sera automatiquement mieux référencée dans les moteurs de recherche, et une page apparaissant dans les premiers résultats Google aura plus de chances d’être partagée.

Evolution : Ses missions assez proches de celles de l’expert SEO créent des passerelles avec ce métier. Divers postes lui sont ouverts dans les services marketing et communication de l’entreprise grâce à sa bonne connaissance de la cible et des stratégies mises en place.

Formation : Pro du marketing ou de l’informatique ou Bac+3 webmarketing
Rémunération : 30-50K € /an

 

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Architecte cloud

Derrière le terme encore obscur de « cloud computing » se cache un concept simple : il s’agit d’un service de stockage de données sur des serveurs installés dans des data centers. Le rôle de l’architecte ou ingénieur spécialisé en cloud computing va de la programmation à la mise au point d’algorithmes, en passant par la création d’outils et la gestion de la sécurité.

Evolution : Le métier étant très jeune, il n’est pas rare de voir des informaticiens confirmés se tourner vers cette spécialisation, à la recherche de nouveaux défis. Un architecte cloud justifiant d’une certaine expérience peut ensuite prendre la responsabilité
de projets ou encadrer une équipe.

Formation : Master spécialisé ISEP, ITIN ou INSSET
Rémunération : 45-60K € /an

 

Consultant SaaS

Conseiller ses clients sur des solutions de cloud computing et l’accompagner dans le transfert de ses données vers ces serveurs externes, telles sont les deux principales missions du consultant SaaS (Software as a Service). Pour cela, il doit commencer par établir un diagnostic de la situation et par évaluer les besoins des clients afin de les aider au mieux. Les débouchés se situent principalement chez les éditeurs connus de type Microsoft ou IBM ainsi que dans de grands cabinets de conseil spécialisés. Outre ses compétences techniques, le consultant SaaS doit faire preuve d’un bon relationnel.

Evolution : Une première expérience dans le domaine informatique est souvent exigée pour celui ou celle qui veut devenir consultant SaaS, car il s’agit d’un poste extrêmement technique qui impose de maîtriser de nombreux aspects du secteur. En termes d’évolution hiérarchique, le consultant SaaS peut, après plusieurs années en poste, viser le poste de chef de projet et encadrer une équipe.

Formation : Ingénieur expérimenté
Rémunération : 35-50K € /an

 

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Game designer web

C’est un peu l’architecte du jeu : c’est lui qui définit la trame principale ainsi que les concepts de base du projet. Et il ne s’arrête pas à l’histoire. A lui aussi de concevoir des personnages, des règles, des décors… De lourdes responsabilités, car ces éléments sont ceux qui séduiront, ou non, les joueurs. En matière d’intrigue, il doit faire preuve d’une grande rigueur, puisque la moindre erreur peut fausser tous les indices et faire échouer le programme. Une rigueur qui ne doit pas toutefois entraver sa créativité ! Tout est donc une question de dosage. Le game designer web intervient au cours de toutes les étapes de la création du jeu, des premières discussions à son lancement en passant par le développement et bien sûr la scénarisation.

Evolution : La conception d’un jeu étant un travail d’équipe, les plus jeunes peuvent intégrer une entreprise à un autre poste, par exemple level designer, et gravir les échelons petit à petit jusqu’à accéder au job de leurs rêves. Si la plupart des game designers préfèrent continuer à exercer ce métier jusqu’à la fin de leur carrière, les plus ambitieux peuvent viser le poste de chef de projet.

Formation : Bac+2/3 multimédia
Rémunération : 20-36K € /an

 

Ergonome web

Son but : rendre le processus de navigation aussi limpide que possible pour tous les utilisateurs. Il peut soit intervenir dès la création d’un site web, soit être consulté pour l’actualiser et le rendre plus accessible. Il doit prendre en compte plusieurs éléments : l’équipement des utilisateurs, puisque la mise en page du site ne sera pas la même selon le device utilisé (ordinateur, tablette, ou smartphone) mais aussi les éventuels handicaps, puisque c’est à lui que revient la tâche de rendre le site accessible aux personnes souffrant d’une déficience. Les projets sur lesquels il travaille rassemblent généralement une équipe composée de webdesigners, éventuellement de webmarketers, et bien sûr du responsable du site concerné.

Evolution : Ses connaissances en matière de design peuvent l’amener à s’orienter, s’il le souhaite, vers des postes créatifs, alors que ses compétences en matière de relations humaines et d’analyse lui ouvrent des perspectives du côté marketing et communication.

Formation : Master IESA Multimédia ou webmarketing
Rémunération : 24-50K € /an

Découvrez tous les métiers du web et dans l’IT dans le livre crée par LesJeudis.com en téléchargement gratuit.

 

 

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Infographie : La situation des femmes dans l’IT

Les femmes sont une fois de plus à l’honneur sur JeBosseDansLeWeb ! Après avoir passé en revue les 10 organisations pour les femmes dans la tech et vu que les géants américains faisaient tout pour recruter des talents féminins, découvrons la situation des femmes dans le secteur IT en infographie, et voyons comment certaines choses peuvent être améliorées.

 

Le journal Les Echos a rassemblé les résultats de plusieurs études américaines (sources en pied de page) pour nous fournir cette infographie très intéressante sur la situation des femmes dans l’IT et comment l’améliorer.

Le constat rapide est simple : les femmes sont trop peu présentes dans le secteur de l’innovation, notamment dans des postes à responsabilité : 45% des société du secteur IT dans le monde emploient des femmes à des postes à responsabilité, seulement 37% des cadres dirigeants de ces sociétés sont des femmes, et 26% sont membres d’un conseil d’administration.

Pourtant 84% de PDG américains pensent que les femmes qualifiées pour les postes techniques de haut niveau ne sont pas assez nombreuses.

Lorsque nous nous attardons sur les chiffres des femmes consommatrices de technologies, on constaste que les femmes sont loin d’être en reste, au contraire elles sont 12% de plus que d’hommes à utiliser les réseaux sociaux (60% des utilisateurs de Facebook et Twitter sont des femmes), et 85% des décisions d‘achats aux Etats-Unis sont influencées par des femmes.

Le tableau n’est tout de même pas tout noir, certains résultats de l’étude avantagent clairement les femmes : dans les entreprises dirigées par des femmes, on constate 2,3 % d’augmentation de budget en plus. De même, 35% de rendement des capitaux, et 34% de rendement des investissement se font en plus dans les sociétés où les femmes occupent des postes importants.

 

 

 

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A lire également :

Silicon Valley : l’eldorado des développeurs

L’écart se creuse entre les salaires des métiers high-tech de la Silicon Valley et ceux des Etats-Unis. Le salaire moyen annuel des petits génies de San Francisco atteindrait plus de 150 000 dollars en 2013 !

 

Selon les données du Bureau des statistiques du travail américain (Bureau of Labor Statistics) agrégées par JLL (société de conseil en immobilier d’entreprise), la rémunération des ingénieurs informatiques de la Silicon Valley a enregistré la plus forte augmentation du marché IT, la rémunération comprenant le salaire, les stocks options ainsi que les avantages). En effet, San Francisco observe une hausse des salaires de 19% en 2013 avec 156 500 dollars par an, alors qu’à New-York, le salaire moyen annuel n’a augmenté que de 11% avec 125 555 dollars.

Parmi les 34 régions américaines étudiées, c’est le comté de San Mateo qui est en tête en 2014 avec la plus forte rémunération annuelle moyenne, soit 291 500 dollars (-5%), suivi du comté de Santa Clara avec 196 000 dollars annuel en moyenne (+8%).

De plus, si on en croit cette infographie de CareerDean (cabinet de recrutement américain), le salaire moyen de départ d’un développeur logiciel dans la Silicon Valley serait supérieur de 50 000 dollars par an par rapport au reste des Etats-Unis.

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Source

Les salaires des profils techniques en 2014

JobProd a réalisé une étude* concernant les salaires des profils techniques (développeur, lead-développeur, architecte, expert technique, directeur technique) en France, entre janvier et avril 2014, auprès de plus de 500 développeurs. Niveaux d’expérience, technologies de prédilection, types d’entreprises, satisfaction, etc. L’étude complète rend compte des nombreuses variations de salaires en fonction de l’expertise et la technique appliquée, ainsi que des inégalités persistantes entre hommes et femmes.

 

Ruby et Python paient !

Dans la première partie de l’étude, consacrée aux salaires par technologies de prédilection, on s’aperçoit que la demande des entreprises est forte pour les technos Ruby ou Python (+11,6% par rapport à la moyenne des techs), mais peu de techs les maîtrisent (faible apprentissage à l’école, beaucoup de passionnés ou d’autodidactes dans ces catégories).
Les « technos objet » comme Java, C#, .NET sont au dessus de la moyenne (+3,1%). C/C++ est dans la moyenne, tout comme l’incontournable JavaScript, ainsi que l’iOS et Android où de forts salaires sont pratiqués. Le salaire des techs maitrisant le langage PHP est loin derrière avec -13,2% par rapport au salaire moyen toutes expériences et technos confondues.

Les disparités augmentent avec l’expérience

Avec moins de 2 ans d’expérience, tous les métiers sondés ont un salaire entre 30,2K et 33,3K euros par an. Entre 2 et 5 ans d’expérience, l’écart se creuse : le salaire moyen d’un développeur est de 33K euros alors que celui d’un lead-développeur, expert technique, architecte, ou directeur technique est d’environ 39K euros. Enfin, avec plus de 5 ans d’expérience, les experts technique, architectes ou directeurs technique peuvent espérer atteindre 51,1K euros par an, alors qu’un développeur stagnera à 39,7K euros.

Les salaires en Ile-de-France et Province sont quasi-identiques avec moins de 2 ans d’expérience. Mais pour les 2-5 ans d’expérience, on observe 25,8% d’écart et 12,4% pour les plus de 5 ans d’expérience.

Avec moins de 5 ans d’expérience le salaire est quasi égal entre les hommes et les femmes, mais passé 5 ans d’expérience, l’écart salarial se creuse jusqu’à 20%.

Les petites PME et éditeurs bons payeurs

Si on entre dans le détail selon l’expérience et la taille de l’entreprise, on constate que les petites entreprises (moins de 20 salariés) paient moins que les autres. Notamment en comparaison des entreprises de 201-500 employés quelque soit l’expérience. Les petites PME (21-200 salariés) paient significativement mieux pour les 2-5 ans d’expérience (surement car elles cherchent à croître avec des techs déjà expérimentés, mais difficiles à trouver sur le marché).
De plus, si on classe les salaires par expérience et type d’entreprise, il est intéressant d’observer que les éditeurs paient les mieux jusque 5 ans d’expérience. En effet, ils cherchent souvent les meilleurs techs car le logiciel est leur métier. Les start-ups sont les premières pour les plus de 5 ans : elles pratiquent un salaire élevé pour les jeunes. Et contrairement aux idées reçues, les SSII paient « dans la moyenne » et ne sur-paient pas leurs jeunes collaborateurs (moins de 2 ans) pour les attirer.

Et l’épanouissement dans tout ça ?

Enfin le salaire ne semble pas être un critère prépondérant dans l’épanouissement au travail chez les techs. Parmi ceux qui se déclarent satisfaits de leur salaire (43%), 85% de techs se déclarent « épanouis » dans leur emploi. Et parmi les insatisfaits (57%), 74% se déclarent tout de même « épanouis » dans leur emploi.

 

 

 

Echantillon sondé :
512 sondés
Métiers techniques : développeur, lead-développeur, expert technique (hors freelances et indépendants)
479 hommes
33 femmes
France entière
Mai 2014