6 Tendances Réseaux Sociaux pour 2017

Les réseaux sociaux dépassent leur statut pour devenir de plus en plus des médias en 2017. L’arrivée des chatbots et du dark social ont bouleversé le travail des Community Managers … pour mieux se renouveler. Les contenus live, ponctués d’emojis, se partagent largement. Enfin on tend de plus en plus vers une uniformisation des plateformes. Découvrez les 6 tendances sur les réseaux sociaux en 2017.

 

1. La vidéo : live, 360° et VR

Tendance à ses balbutiements en 2016, avec la sortie de Facebook Live et l’explosion de Périscope, le live est désormais partout, pour tout le monde, et sur toutes les plateformes : Instagram a lui aussi lancé le live aux Etats-Unis il y a quelques jours. Mais au-delà du live, les vidéos immersives en 360° et la réalité virtuelle (VR) sont les grands paris que doivent réussir les marques dans les années à venir. La vidéo ajoute de la valeur tangible à une marque, elle ne fait pas que divertir une audience au hasard de ses consultations. Réfléchissez à comment utiliser la vidéo pour influencer le comportement de vos spectateurs.

2. Le Dark Social

On se demande parfois si les serveurs de Facebook ne vont pas arriver à saturation vu le nombre d’informations publiées sur le réseau social chaque seconde ! Parce que le propre des réseaux sociaux est de faire vivre l’instant présent et de ne quasiment jamais regarder dans le rétroviseur, les réseaux sociaux misant sur l’éphémère (le plus populaire d’entre eux, Snapchat) l’instantané, et les conversations fermées/secrètes, vont grandissant. Facebook propose désormais aux pages de programmer une date de publication mais également une date de suppression du post.
Près de 60 à 75% des partages sur le web sont réalisés dans le dark social : dans des applis de messageries, dans des groupes fermés, via des messages envoyés dans des conversations privées. Tous réseaux sociaux ont aujourd’hui leur part de dark social : Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, mais aussi WhatsApp LinkedIn, Pinterest …. Derrière ce phénomène, se cachent donc de réelles opportunités pour les marques d’asseoir leur stratégie sociale et de collecter des données.

3. Les emojis

L’utilisation des emojis ne cesse de croître, cette tendance datant de l’internet des années 90, n’est pourtant pas prête de mourir. En 2016, Facebook a ajouté des réactions « love », « wahou » ou encore « grrr » a son fameux pouce bleu. Les bitmojis ne déclinent à profusion sur Snapchat, Twitter et Instagram ont ajouté la possibilité de rajouter ces emojis sur les photos pour l’un, sur les stories pour l’autre. Les emojis ont débarqué dans les newsletters, dans les tweets, et ils sont partout dans les SMS. Pour preuve, Apple vient d’intégrer plus de 100 nouveaux emojis au clavier virtuel de ses appareils. Mais la tendance ne s’arrête pas là, les emojis sont désormais personnalisables à l’effigie d’une célébrité : Après Justin Bieber et ses Justmoji, Kim Kardashian et ses Kimoji ou encore Charlie Sheen et ses Sheenoji, le rappeur français Booba se lance à son tour dans l’univers des émoticônes avec ses Emojizi.

4. L’automatisation

L’année 2016 et l’arrivée des chatbots a lancé l’automatisation de certaines tâches jusqu’ici réalisées par des Community Managers. N’y voyez pas le début de la fin pour ce métier, au contraire, certaines tâches automatisées viennent en aide au CM et lui permettent de gérer à sa place des tâches récurrentes, ce qui lui libère plus de temps pour améliorer la relation client. Les chatbots de Facebook répondent aujourd’hui à certaines demandes des clients, les outils de growthhacking permettent de faire grossir une communauté plus rapidement. En parallèle, le community manager peut ainsi se concentrer sur la relation client ainsi qu’à l’amélioration du produit ou service proposé grâce aux retours utilisateurs.

5. Médias sociaux

Alors que les fils d’actualité sont saturés, la seule option des marques pour émerger est d’acheter de la publicité sur les réseaux sociaux. La publicité payée est utilisée pour adresser une cible plus spécifique et répondre aux objectifs précis d’une marque. Promouvoir des contenus au bon moment, c’est s’assurer que les internautes voient le contenu de votre marque au moment le plus pertinent. Grâce aux publicités, vous pouvez amplifier le succès d’un contenu qui fonctionne déjà naturellement. Enfin, vous mesurez le succès en termes d’actions, de comportements et d’émotions, et non uniquement en termes de vues.

6. Uniformisation des plateformes

Enfin, les réseaux sociaux devenant des médias sociaux, on constate que les plateformes qui avaient auparavant chacune leur propre identité (Twitter pour partager des brèves, Instagram pour les photos, Snapchat pour l’éphémère) se copient de plus en plus allant jusqu’à toutes proposer quasiment les mêmes fonctionnalités. Les utilisateurs passant auparavant d’une plateforme à l’autre selon leurs publications, se retrouvent désormais à dupliquer les contenus : un post Twitter est publié aussi sur Facebook, une storie Snapchat se retrouve également sur Instagram, les photos Instagram sont publiées sur Twitter et Facebook, et les lives sont désormais partout : Twitter (Périscope), Facebook, Instagram et Snapchat (capturer l’instant présent via les stories.) On en vient donc à se demander si cette uniformisation ne va pas aller vers une diminution du nombre de plateformes, où seuls les plus innovants survivront.

 

1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours en 2016

Ancré dans le quotidien des Français, YouTube est à la fois un carrefour d’audience, un relais d’influence et un point de contact entre les marques et les consommateurs. Un Français sur deux, entre 16 et 44 ans, regarde désormais YouTube tous les jours. Découvrez les chiffres de YouTube en 2016.

 

1. Une utilisation quotidienne devenue quasiment un réflexe

Sur YouTube, les vidéos se jouent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dès le matin au réveil ou le soir au coucher, YouTube est devenu un réflexe pour un quart des 25-34 ans.

Cette disponibilité immédiate colle parfaitement aux besoins et aux nouvelles habitudes de consommation des Français. Le temps passé sur YouTube a augmenté de 40% entre 2015 et 2016.

La moitié des français regarde désormais YouTube tous les jours, peu importe leur âge ou leur situation professionnelle et familiale. La moitié d’entre eux a entre 25 et 49 ans, et 40% sont parents.

2. Les consommateurs y suivent les tendances

YouTube est consommé par les utilisateurs pour suivre les tendances, rester au fait des actualités, dissiper doutes et interrogations ou tout simplement s’octroyer un moment de détente. Le plateforme s’inscrit au coeur des passions. Au top 5 des segments des vidéos les plus consommés sur YouTube : la musique, le lifestyle (lifestyle, cuisine, beauté, santé, mode), le sport, le bricolage et la comédie.

Les fans de sports utilisent par exemple YouTube dans le but de s’entraîner, s’informer ou tout simplement vibrer avec leurs athlètes préférés : 75% visionnent des vidéos de fitness tout en le pratiquant.

Youtube répond aussi aux besoins des internautes, notamment des femmes, parmi leurs motivations 45% citent la recherche d’infos ou la découverte de nouveautés, 43% la pêche aux conseils et recommandations, enfin 32% espèrent y trouver la solution à un problème.

3. Youtube, influent dans les décisions d’achat

YouTube est également un réseau d’influence. Plus de la moitié des utilisateurs vont sur YouTube pour s’informer, apprendre et progresser. De la phase d’inspiration à l’après-vente, en passant par le choix de la marque, les vidéos sur YouTube interpellent directement les utilisateurs et influencent leurs décisions d’achat.

39% des femmes françaises ont découvert sur Youtube une marque dont elles ignoraient l’existence, et sont 44% à suivre des marques qui les intéressent. Et l’influence court jusqu’à l’achat : 68% des femmes sur YouTube (dont l’achat a été influencé par YouTube) ont finalisé leur achat après avoir regardé une vidéo sur la plateforme.

Idem pour les fans de sports et de gaming : ces utilisateurs estiment que la plateforme les aide chaque mois dans leurs décisions d’achat.

 

Source

Snapchat : Quelles utilisations pour les marques ? (2/2)

2016 aura été une année cruciale dans le développement de SnapChat, qui s’est d’ailleurs rebaptisé Snap Inc. L’application de messagerie éphémère américaine a connu une augmentation importante de son audience ainsi qu’un engagement très fort des internautes. Néanmoins, Snapchat est encore difficile à appréhender pour les entreprises et les marques. Dans un contexte où le contenu est de moins en moins bien accepté par les internautes, les marques se doivent de maîtriser ce canal et d’y produire du contenu captivant, exclusif et expérimentiel pour susciter l’intérêt des internautes les plus jeunes, et en adéquation avec l’adn du réseau social en misant sur la spontanéité, la créativité, et l’éphémère. Les marques françaises étant encore assez peu présentes, nous ne bénéficions pas de tous les chiffres (notamment les tickets d’entrée et audiences réalisées) nécessaires à un retour d’expérience tangible. Cet article est donc exploratoire, et vous permet de faire un tour d’horizon des différentes stratégies et utilisations de la plate-forme avant de vous lancer sur Snapchat.

 

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STRATÉGIE 2 : PUBLICITÉS

Snapchat assume sa différenciation de ses concurrents : une offre plein écran, un écran vertical vs. horizontal sur YouTube. Les publicités sont diffusées au milieu de contenus « Premiums » dans une consommation active des contenus, ce qui signifie que l’attention des l’utilisateurs face à la marque qui diffuse son message est plus importante.
Snapchat propose aujourd’hui 4 formats de publicités vidéos : les publicités 3V, Discover ads, « App Installs » et « Shopping » , accompagnés de 4 formats de publicité complémentaires : Discover, Live Stories, Lentilles et Géofiltres.

 

1. Les publicités vidéos 3V
Les publicités 3V (pour Vertical Vidéo Views) sont des vidéos verticales d’une durée maximale de 10 secondes en plein écran s’intercalant entre deux contenus des rubriques « Discover », « Live » et « Local ».
Le temps passé sur les appareils « verticaux » (les terminaux mobiles) prend une place de plus en plus importante face au temps passé sur les appareils « horizontaux » (ordinateurs de bureau, télévision, consoles de jeux…) Les annonces vidéos verticales obtiendraient ainsi de meilleures performances.

Ticket d’entrée estimé :
Le 3V Ad est aujourd’hui facturé au nombre de vues et ne prend donc pas en compte si l’utilisateur a swipé pour passer au contenu suivant. Selon Recode, le coût des publicités vidéo Snapchat tourne autour de « 2 cents par vues pour une vidéo de 10 secondes insérées à côté d’un contenu utilisateur » (dans les Live Stories et Local Stories) soit « 20 dollars les 1000 vues ».

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2. Les publicités Discover
Les publicités Discover permettent d’aller plus loin que le format des publicités vidéo 3V et d’ajouter la fonction « swip » vers le haut pour obtenir plus de contenu sur la marque.

Ticket d’entrée estimé :
Le discover ads est également facturé au nombre de vues mais les swipes vers le bas (refus) permettent de mieux contrôler si le message est bien passé. L’achat de tous les espaces publicitaires d’une chaîne Discover d’un média est estimé entre 50 000 dollars et 100 000 dollars par jour.

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3. App install
Le format est dédié à l’installation d’applications mobiles. Il fonctionne comme un « Discover Ad » et incite à travers une courte vidéo à swiper vers le bas pour télécharger l’application mobile.

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4. Shopping
Il n’y a plus de frontières entre réseau social, information, e-commerce. Snapchat essaie de mélanger ces différents mondes pour ne pas s’enfermer dans un seul comme a pu le faire Twitter autour de l’information
Nous n’avons peu d’information sur ce format à ce jour. Les publicités Shopping devraient fonctionner sur le même principe que les annonces classiques : une vidéo courte intercalée dans les contenus Discover, Local et Live avec la possibilité de swiper pour obtenir plus d’informations sur un produit et l’acheter depuis Snapchat.

Ticket d’entrée estimé :
Il s’agit d’un format publicitaire dédié à la vente et facturé sur les « actions des consommateurs » (donc a priori les conversions en achat).

 

5. Discover
C’est la fonctionnalité de Snapchat qui entend mettre à mal le leadership de Twitter sur la consommation d’informations en « temps réel » sur les réseaux sociaux. Des médias partenaires de Snapchat proposent quotidiennement des contenus cohérents avec les codes du réseau tant sur le fond que sur la forme : du contenu interactif, une sélection d’informations pertinentes, et la mise en avant pour être dans les usages de la plateforme (vidéo verticale, textes sur les images, etc.) Les infos sont décalées et présentées de manière ludique pour captiver une audience jeune.
Les éditeurs présents dans Discover ont subi une sélection drastique. Ils ont dû s’engager sur un volume de production soutenu et l’embauche d’une équipe dédiée à l’élaboration de contenus ad-hoc, pensés pour la plateforme et utilisant les codes de celle-ci.

Après une vingtaine de médias anglophones dont CNN, Cosmopolitan, Mashable, certains médias français ont également eu le droit de proposer des contenus sur Snapchat Discover. En France, les heureux élus sont Melty, Le Monde, Konbini, l’Equipe, Cosmopolitan, Paris Match, Tastemade et Vice.
A titre d’exemple, Melty réaliserait 1 à 2 millions de visites quotidiennes grâce à Discover. Konbini serait à 500.000.

Comme vu précédemment, Discover permet aux marques médias de vendre une partie de leur inventaire à des annonceurs en relation forte avec le contenu mis en avant par ces marques médias. Le story telling est au coeur de l’expérience utilisateur et le lien entre le contenu marque média et la marque doit être évident et bien pensé pour émerger dans la continuité de l’ensemble de la story .

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6. Live stories
Live stories est une curation réalisée par l’équipe Snapchat de courtes vidéos « locales » (exemple : des snaps intéressants envoyés à Paris) ou en « direct » (exemple : un évènement comme la Fashion Week) produites par les utilisateurs en ce qui concerne les Stories « Live » et « Local ». Mais il est également possible pour une marque de créer son propre évènement et ainsi bénéficier à la fois de l’exposition qu’offre Snapchat quand elle promeut un évènement (ex : la Live Story du festival Coachella a généré 40 millions de vues), et de la fonctionnalité « Our Story » qui permet à des utilisateurs d’envoyer leurs contributions (vidéos et photos) venant enrichir la Live Story avec des contenus créés par les utilisateurs et sélectionnés par l’équipe de Snapchat.

Cas Bud Light :
Bud Light a par exemple créé un évènement secret pour 1000 heureux fans de la marque retransmis notamment sur Snapchat grâce à une Live Story sponsorisée.

Ticket d’entrée estimé :
Les Live Stories sont aujourd’hui une énorme source de revenus pour Snapchat qui permet donc aux marques d’acheter un des 4 espaces disponibles dans chaque Live Story, mais nous n’avons pas d’informations sur ces prix.

Live-Stories

 

7. Les « lenses »
Une « lens » ou « lentille » est un filtre que vous pouvez ajouter à vos selfies et qui permet d’y donner une dose d’humour. Sur les vidéos, il est possible d’ajouter des filtres animés qui suivent les mouvements de votre visage. Il est possible de créer des lentilles spécifiquement pour votre marque. Des marques comme Pepsi ou Gatorade ont déjà mis sur pied ce genre d’opérations qui permet de générer du partage et bénéficier de la viralité des messages échangés sur Snapchat.

Cas Oreo :
En France, le fabricant de biscuits Oreo a proposé, le 6 mai, un filtre sponsorisé pour faire la promotion de sa nouvelle variété. bilan de l’opération, 2,5 millions d’utilisateurs pour un total de 6 millions de vues et 500 000 partages.

Ticket d’entrée estimé :
Pour une «lentille» sponsorisée, comptez entre 75 000 et 130 000 euros par jour.

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8. Les filtres géolocalisés sponsorisés

Les géofiltres permettent d’ajouter un filtre indiquant votre localisation sur vos photos. Snapchat distingue deux types de filtres :
les filtres géolocalisés à la demande : Les entreprises et les personnes peuvent acheter des Geofilters à la demande pour un événement, leur entreprise ou un endroit spécifique.
les filtres géolocalisés de la communauté : Snapchat encourage les artistes et les designers à créer et à soumettre des Geofilters gratuits pour leur ville, leur université, un site touristique ou tout autre endroit public.
Les géofiltres permettent aux utilisateurs de communiquer entre eux en utilisant les codes de la marque de manière plus interactive et personnelle possible. La marque se trouve ainsi au coeur des contenus générés par les internautes. Les contenus proposés souvent donc être humoristiques, visuels et facilement identifiables par les snapchatteurs.

Cas KFC :
KFC a créé un géofiltre accessible uniquement dans ses restaurants.

Cas McDo :
Il s’agissait de permettre aux clients de l’enseigne de fast food de « décorer » leurs photos prises lors de leur venue dans l’un des restaurants. Ce n’est que du branding accolé à de l’UGC pour renforcer la présence de la marque tout en incitant plus fortement les utilisateurs à partager leurs moments McDo sur leurs réseaux sociaux dont Snapchat.

Ticket d’entrée estimé :
Les filtres géolocalisés sont eux facturés autour de 35 000 euros au Royaume-Uni et aux États-Unis.

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STRATÉGIE 3 : INFLUENCE

La troisième façon d’être présent sur Snapchat pour une marque est d’identifier des influenceurs importants sur la plateforme et de travailler avec eux pour monter des opérations, partenariats, relayer les messages clés de votre marque.
L’application SnapStars vous permettra d’identifier les plus gros comptes Snapchat des stars françaises et internationales (chanteurs, rappeurs, youtubers et youtubeuses, etc.).

snapstars

 

E. Le ciblage des publicités Snapchat

Snapchat offre plusieurs types de ciblages des campagnes selon Business Insider :

  1. Par lieu (ville, région, pays ou un évènement spécifique comme un festival ou une rencontre sportive)
  2. Par sexe

  3. Par appareil mobile : constructeur et OS utilisé
  4. Par contexte : en ciblant une chaîne Discover (ex : Cosmopolitan) ou une « Live Story » (ex : le Super Bowl) en particulier ou par « bundles » (exemple en diffusant uniquement les publicités sur les chaînes Discover d’actualités)

A noter : pour les marques d’alcool, les publicités ne sont pas diffusées aux utilisateurs de moins de 18 ans.

 

F. Le prix de la publicité

À ce jour, les formats Premium sont accessibles uniquement pour les grandes marques.Snap Inc. prépare le terrain pour son entrée en bourse, prévue au printemps 2017, et qui suivra très logiquement l’arrivée de la commercialisation de son API publicitaire Snapchat Partners.
Il s’agirait d’une plateforme publicitaire en self-service à la manière de Google Adwords, de Facebook ou Twitter, qui permettra d’automatiser les achats d’espaces, la réalisation et le placement des annonces, le ciblage et le reporting afin d’ouvrir Snapchat à plus d’annonceurs.
Le ticket d’entrée devrait être moins cher que l’inventaire Premium vendu en direct par Snapchat qui jusqu’ici était commercialisé au CPM dans une fourchette de 40-60$ les mille impressions.

 

G. Les contraintes

Comme nous le disions au début de cet article, toutes les marques n’ont pas d’intérêt à se positionner sur Snapchat.
Voici les contraintes auxquelles elles devront faire face :
– Snapchat ne permet pas de mettre des liens
– Si d’autres réseaux sociaux sont dotés d’outils statistiques, Snapchat ne propose pour le moment pas cette option. Il est possible de savoir combien d’utilisateurs ont consulté une Story, mais seulement pendant une durée limitée de 24 heures. Cependant, grâce à la fonctionnalité « Story Replies », les utilisateurs peuvent répondre directement à la Story d’une marque : il est donc possible d’obtenir des feedbacks qualitatifs.
– Il y a peu de viralisation dans la plateforme
– Pas de consultation possible de la timeline d’un utilisateur (comme sur les autres réseaux sociaux) : obligation de s’y abonner pour recevoir /envoyer des snaps ou regarder sa storie.
– Snapchat ne se contrôle QUE depuis un mobile
– Media très personnel et prenant si on veut vraiment y être présent : community manager en charge du compte Snapchat doit donc incarner l’entreprise et doit donc très rapidement en devenir le représentant .
– La spontanéité : durée inférieure à 10 secondes par snap, pas de possibilité de montage.

 

 

Snapchat : Quelles utilisations pour les marques ? (1/2)

2016 aura été une année cruciale dans le développement de SnapChat, qui s’est d’ailleurs rebaptisé Snap Inc. L’application de messagerie éphémère américaine a connu une augmentation importante de son audience ainsi qu’un engagement très fort des internautes. Néanmoins, Snapchat est encore difficile à appréhender pour les entreprises et les marques. Dans un contexte où le contenu est de moins en moins bien accepté par les internautes, les marques se doivent de maîtriser ce canal et d’y produire du contenu captivant, exclusif et expérimentiel pour susciter l’intérêt des internautes les plus jeunes, et en adéquation avec l’adn du réseau social en misant sur la spontanéité, la créativité, et l’éphémère. Les marques françaises étant encore assez peu présentes, nous ne bénéficions pas de tous les chiffres (notamment les tickets d’entrée et audiences réalisées) nécessaires à un retour d’expérience tangible. Cet article est donc exploratoire, et vous permet de faire un tour d’horizon des différentes stratégies et utilisations de la plate-forme avant de vous lancer sur Snapchat.

 

A. Les chiffres clés

Snapchat est une application mobile sociale basée sur des contenus éphémères, particulièrement appréciées des adolescents et jeunes adultes (13-24 ans). Certaines études ont constaté une baisse de l’activité des plus jeunes sur Facebook suite à l’arrivée sur le réseau de leurs parents, de leurs profs et de leurs futurs employeurs. Les jeunes trouveraient ainsi en Snapchat un territoire nouveau à conquérir. La rumeur raconte que l’interface serait volontairement mal conçue pour que les parents n’y comprennent rien !

Son nombre d’utilisateurs est grandissant : 8 millions d’actifs en France. Ces utilisateurs sont composés à 46,8% de 18-24 ans (mais le sondage ne peut interroger les mineurs), et on estime à 600 000 le nombre d’utilisateurs de 11 ou 12 ans et ayant menti pour pouvoir s’y inscrire.
Les snapchatteurs y passent en moyenne 25 à 30 minutes par jour, et consultent en moyenne 14 fois leur application par jour. Enfin, on compte 10 milliards de vidéos vues par jour dans le monde.

 

B. Pourquoi aller sur Snapchat quand on est une marque ?

Snapchat possède une forte valeur ajoutée et offre de nouvelles perspectives aux marques. Ses mots d’ordre sont : exclusivité, émotion, et éphémère.

Les entreprises et marques peuvent aller sur Snapchat pour trois raisons principales :
– toucher une cible jeune, voire très jeune : c’est l’application préférée des adolescents et jeunes adultes pour son côté décalé et créatif.
– affirmer son capital sympathie : en allant sur Snapchat, la marque témoigne sa volonté d’innover et de se rapprocher de sa communauté.
– proposer des contenus inédits : Snapchat est une occasion de dévoiler des contenus variés, et jamais vus ailleurs. Les contenus ne doivent pas être des copier/coller d’autres réseaux sociaux, mais adaptés à la cible et au format du réseau social.

Enfin, ses contenus éphémères laissent relativement peu de traces sur le Web. Son utilisation atténue donc les risques de bad buzz. Il en va de même pour les commentaires négatifs qui sont invisibles de la communauté.

 

C. Quelles sont les marques concernées ?

Toutes les marques n’ont pas d’intérêt à se positionner sur Snapchat. Elles doivent savoir faire preuve d’humour et de dérision pour se démarquer et innover. Si votre marque fait du digital un territoire d’innovation dans sa communication, il est donc logique que Snapchat n’échappe à sa stratégie de test, mais aussi d’influence en lui permettant d’avoir une image plus connectée, créative et moderne. Snapchat ayant des spécificités en termes de fonctionnalités et d’audience, il est donc naturel de ne pas voir toutes les marques s’y aventurer.

 

D. Comment une marque peut-elle être présente sur Snapchat ?

Nous avons identifié trois manières de se lancer sur la plate-forme :
– Stratégie 1 : créer votre propre compte Snapchat et l’animer en produisant du contenu.
– Stratégie 2 : faire de la publicité
– Stratégie 3 : identifier des influenceurs importants sur Snapchat et travailler avec eux pour monter des opérations, partenariats, relayer les messages clés de votre marque.

 

STRATÉGIE 1 : ANIMATION

1. Promouvoir son compte Snapchat
Contrairement aux réseaux sociaux, Snapchat n’a pas de principe de suggestion. Une fois le compte créé, il est donc essentiel de le rendre visible par d’autres moyens. Vous pouvez par exemple en faire la promotion sur les autres réseaux sociaux où se trouve votre marque, ainsi que sur votre site web. Le simple fait de promouvoir votre compte Snapchat doit avoir une valeur ajoutée et constituer un levier de communication.

 

2. Snapcodes
Le snapcode est un QR code scannable par l’utilisateur via l’application Snapchat. Chaque utilisateur de Snapchat possède son propre Snapcode.

Cas Burberry :
Pour le lancement de son parfum Mr Burberry, la marque a donc choisi d’utiliser la fonctionnalité des SnapCodes. Placés sur ses produits, une fois scannés, les consommateurs sont redirigés vers le compte Snapchat de la marque. Le contenu diffusé sur la chaîne Snapchat de Burberry comprend une interview du directeur de campagne, des conseils beauté et soins et une vidéo des coulisses de cette campagne.

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3. Usage quotidien
Proche de l’usage fait par les utilisateurs de la plate-forme, Snapchat peut être utilisé pour montrer le quotidien et les coulisses d’une marque : filmer des instants de vie ordinaires tout en le tenant informé et en le divertissant.

Cas Paris Saint Germain :
Le PSG relaie des entrainements et des interviews d’après match, comme pourrait le faire une chaîne de télévision, et fait également vivre les coulisses et les actualités du club à travers le regard d’un ours en peluche.

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Cas Michel et Augustin :
La marque est très active sur Snapchat, elle montre ses locaux, ses employés ainsi que ses produits.

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4. Usage événementiel
De nombreuses marques ont utilisé Snapchat pour promouvoir un événement. En créant une Story, les marques encouragent les utilisateurs à suivre l’événement. Un événement étant par définition ponctuel, il faut par la suite investir dans une stratégie de renouvellement.

Cas Wimbledon
Wimbledon a permis aux utilisateurs de Snapchat de vivre en direct les coulisses du tournoi, la vie en dehors du terrain des joueurs, ainsi qu’un live spécial lors de la finale dames et hommes. « Il s’agit pour Wimbledon d’engager une jeune et nouvelle génération. Nous ne voulons pas arriver à un stade où notre public vieillit et nous n’avons pas trouvé la manière d’interagir avec cette jeune génération. » a déclaré Alexandra Willis, Responsable du digital de Wimbledon.

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5. Jeu concours
En combinant le potentiel d’un jeu concours sur mobile avec le pouvoir des images partagées sur Snapchat, cela permet d’améliorer l’image de la marque mais c’est également une manière forte d’engager l’audience, en faisant la promotion de sa marque ou ses produits et en attirant de nouveaux utilisateurs.

Cas Sephora :
Sephora a lancé un jeu concours incitant les jeunes à customiser leurs selfies en dessinant dessus de faux sourcils grâce aux outils disponibles sur l’application, et en ajoutant le hashtag #SephoraSnapsSweeps. En invitant au partage des photos, cela a permis à la marque de construire une base de données solides de followers.

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Cas Lacoste :
Via 5 vidéos postées par Lacoste sous forme de Stories, les utilisateurs devaient retrouver le crocodile emblématique de la marque, puis faire un screenshot et le renvoyer au compte de la marque pour participer au jeu concours #SpotTheCroc.

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6. Inciter au Drive to Store
Snapchat peut être un moyen d’inciter les utilisateurs à se rendre en magasin pour acheter un nouveau produit découvert sur Snapchat, ou bien obtenir des bons de réductions s’ils se rendent en magasin puis envoie un snap à la marque.

Cas Undiz :
Undiz a dévoilé exclusivement une collection à ses followers sur Snapchat.

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Cas 16 handles :
16 handles a lancé le défi suivant à ses clients : se prendre en snap dans un magasin contre des bons réductions.

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7. Codes promotionnels
Les marques de retail, de food ou autres distributeurs de biens de consommation se servent de Snapchat pour promouvoir en exclusivité leurs produits. Grâce à cette technique, les followers ont la sensation de bénéficier d’un certain privilège.

Cas GrubHub :
GrubHub envoie des codes promotionnels à ses abonnés pour les pousser à commander dans leurs restaurants.

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Cas OuiBus :
OuiBus privilégie ses followers sur Snapchat en leur envoyant des codes promotionnels.

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8. Créer du contenu fun & décalé
Au delà de la communication mercantile, appartenir en tant que marque au quotidien de sa communauté permet de la fidéliser.

Cas LACMA :
LACMA Muséum a trouvé un moyen original pour encourager les jeunes à venir voir des oeuvres, quitte à les détourner.

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Cas ASOS :
La marque ASOS communique sur des sujets très éloignés de la mode afin de divertir sa communauté et de se faire apprécier.

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Diffuser un social live pendant vos événements grâce à SocialWall.me

Vous êtes à la recherche d’un outil pour engager davantage votre communauté sur les réseaux sociaux ? Un social wall est l’outil idéal, il vous permet de chercher, modérer et afficher joliment les posts des réseaux sociaux sur de grands écrans durant un événement, et ainsi d’engager encore plus vos abonnés. Simple d’utilisation et design, découvrez le fonctionnement de l’outil de social wall nouvelle génération, SocialWall.me.

 

Pourquoi utiliser un outil de Social Wall ?

L’utilisation d’un social wall favorise les interactions sociales lors de vos événements (conférences, salons, festivals, expositions, compétitions …) Il permet de donner de l’écho aux messages publiés sur les réseaux sociaux durant un événement, et de créer une passerelle entre les personnes présentes à votre événement et celles présentes derrière leurs écrans.
Vous dynamisez ainsi votre événement grâce à Twitter, Instagram, et Facebook, favorisez l’interaction, partagez l’information et poussez à la discussion.

 

Comment fonctionne SocialWall.me ?

Vous devez tout d’abord configurer votre mur dans le back-office. Vous pouvez modifier tous les paramètres de votre wall : optimiser les hashtags, créer une url personnalisée, modifier les dates de récupérations des posts, ainsi que choisir les réseaux sociaux à intégrer (Twitter, Instagram, Facebook et Slack). SocialWall.me vous permet ensuite de designer entièrement votre mur : un motif ou une couleur de fond, une image éphémère, les couleurs du social live, un bandeau, le temps d’affichage par slide. Vous pourrez vraiment personnaliser votre live de A à Z.

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Un menu Modération vous permet ensuite de choisir les posts qui seront affichés sur votre mur ou bien de les exclure, bannir certains utilisateurs ou les mettre en avant.

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Enfin, administrez votre SocialWall en équipe grâce à l’option de modération facilitée en envoyant le lien privé de votre wall à vos collègues, et intégrez votre Timeline à votre site web, blog ou application grâce au générateur d’iframe exportable.

 

Les + de plateforme SocialWall.me

1.Le choix des affichages
SocialWall.me propose cinq types d’affichage de votre social live :
– Live : c’est le mode d’affichage parfait pour permettre au public présent lors de votre évènement d’interagir en temps réel. Les tweets et photos Instagram du public comportant un (ou plusieurs) hashtag prédéfini s’affichent aléatoirement sur les supports visuels de votre évènement.

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– Timeline : cet affichage référence tous les posts de réseaux sociaux (Twitter, Instagram, Facebook et Slack) comprenant un ou plusieurs hashtags pré-définis. Ces messages et photos sont rassemblés à un seul et même endroit et présentés sous la forme d’un fil chronologique.

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– Event : le message est unique, les posts défilent un à un sur votre écran de façon dynamique. Le focus est fait sur le message.
– TV : On accorde plus de places aux médias, notamment aux images, 4 photos sont diffusées à la fois.
– Muséum : Davantage de photos sont mises en avant sur le mur et défilent 8 par 8.

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2. La personnalisation
Le social wall est entièrement vôtre. Il est possible de le personnaliser entièrement. Ainsi, que ce soit la Social Timeline, le Social Live ou un autre template, vous pourrez améliorer le design à votre guise, des couleurs aux logos.

3.La mesure du ROI
Le service propose de suivre en temps réel toutes les conversations sur les réseaux sociaux mais également d’en mesurer l’impact immédiat via des analytics, un nuage de tags, un top utilisateurs et les sources de trafic.

 

Découvrez la vidéo de présenation de SocialWall.me

 

Retrouvez Quentin Lechemia, le fondateur de SocialWall.me au SalonLesJeudis.com le 6 octobre à 16h pour un talk-conférence sur « La vraie vie d’une startup ».

10 tendances réseaux sociaux qui vont faire évoluer le marketing

Le mobile et les réseaux sociaux sont aujourd’hui très répandus et tendent à se populariser dans le monde entier : plus des deux tiers de la population mondiale utilisent un mobile, et 36% des individus consultent régulièrement les réseaux sociaux. Et cette tendance ne va pas s’inverser de si tôt, l’évolution du nombre d’utilisateurs sur mobile et les réseaux sociaux montre que leur croissance est accrue : +28% d’utilisateurs actifs pour le mobile, et +21% d’utilisateurs actifs sur les réseaux sociaux entre 2015 et 2016. Cependant leurs utilisations et les comportements des utilisateurs sur les réseaux sociaux évoluent. Découvrez les 10 tendances réseaux sociaux qui vont faire évoluer le marketing d’après la présentation Future Social: 10 Key Trends in Social Media publiée par l’agence digitale We Are Social.

 

1. Les messageries instantanées

Aujourd’hui, on compte plus de messages envoyés par des applications de messageries instantanées (telles que Facebook Messenger et WhatsApp) que par email. D’ici 18 mois, les applications de messagerie instantanée dépasseront en nombre d’utilisateur les réseaux sociaux. Ces messageries privées ont changé la donne pour les marques, et il leur est impossible de s’y insérer pour faire de la publicité.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Le rôle des marques change ainsi peu à peu, leur mission sera davantage de créer des conversations (en privé) que de produire du contenu.

2. L’évolution de notre manière de communiquer

Les utilisateurs trouvent constamment de nouvelles façons de communiquer via les messageries instantanées. Chaque jour, des milliers d’emojis sont envoyés à travers les plateformes sociales. D’où vient cette popularité soudaine ? La raison est simple : notre cerveau assimile les emojis à de vrais expressions de visage, ce qui crée de l’empathie. Il en va de même pour les « stickers ».
D’autre part, de nombreux utilisateurs d’apps de conversations instantanées sont passés des messages texte aux messages audio. Cette évolution rapide a laissé les marques complètement à la traîne.

Comment tirer parti de cette évolution ?
C’est aux marques d’exploiter ces nouveaux comportements pour construire de l’empathie au lieu de se concentrer uniquement sur la portée.

3. Les plateformes intégrées

Plus de 11 000 chat bots ont déjà été développés pour Facebook Messenger. WeChat est aujourd’hui tellement intégré qu’il regroupe presque tout Internet en une seule application. Cette application vous permet notamment d’envoyer de l’argent, commander un taxi, faire du shopping, prendre rendez-vous chez un médecin, jouer à des jeux, etc. Il en va de même pour Siri qui sera bientôt une « application plate-forme » offrant de nouvelles opportunités.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Passez de la publicité à l’utilité, trouvez de nouvelles façons d’ajouter de la valeur à votre audience !

4. La vidéo

La vidéo est le contenu le plus vu sur les réseaux sociaux aujourd’hui. Et les façons de « faire » de la vidéo changent très rapidement : vidéo en live-stream, vidéo 360°, réalité virtuelle. Les publicitaires sont dépassés, ce ne sont pas des professionnels du cinéma.

Comment tirer parti de cette évolution ?
La vidéo ajoute de la valeur tangible à votre marque, elle ne fait pas que divertir votre audience au hasard de ses consultations. Réfléchissez à comment utiliser la vidéo pour influencer le comportement de vos spectateurs.

5. Contenu VS. Social

Notre obsession du contenu est arrivée au point de dégrader l’interaction sociale. Nous prévoyons des calendriers de contenus au lieu de se centrer sur les effets sociaux désirés. Le contenu n’est pas une fin en soi, les marques doivent saisir la vraie opportunité qui se cache derrière : créer de l’engagement avec les utilisateurs, converser, discuter !

Comment tirer parti de cette évolution ?
Utilisez les réseaux sociaux pour ce qu’ils ont de plus forts : créer des interactions en one-to-one. Arrêtez la publicité, et interagissez avec les gens !

6. Reconsidérer le rôle de la publicité payée

Alors que les fils d’actualités sont saturés, on dirait que la seule option des marques est d’acheter de la portée. Or, ce besoin permanent d’afficher un message publicitaire à la figure de tout le monde est devenu insoutenable. Faire la promotion de contenu médiocre vous fait perdre de l’argent et ennuie votre audience. Ce qui signifie également que les marques payent encore plus cher pour délivrer des messages insignifiants pour leur audience.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Tout d’abord, demandez vous si payer de la portée sur chaque publication vous aidera vraiment à régler les problèmes de votre marque. Ensuite, utilisez la publicité payée pour adresser une cible plus spécifique et répondre à des objectifs précis de votre marque.
Promouvez vos contenus au bon moment (assurez vous que les gens voient votre contenu au moment où c’est le plus pertinent), amplifiez le succès d’un contenu qui fonctionne déjà naturellement, et achetez de la publicité quand avez absolument besoin de délivrer un message à votre public qu’elle que soit la capacité du message à engager. Enfin, mesurez le succès en termes d’actions, de comportements et d’émotions, et non en termes de vues.

7. Amplifier d’autres voix que celle de votre marque

Votre succès sur les réseaux sociaux n’est pas seulement dû à ce que VOUS dites, mais aussi grâce à ce que les gens disent de vous. Leurs messages sont souvent plus convaincants. Trois types de personnalités sont particulièrement importantes : les célébrités, les leaders d’opinion et vos défenseurs. Ces influenceurs, auxquels on peut faire confiance comme à un ami, sont souvent meilleurs que vous pour engager un public en votre nom. De plus, vos partisans peuvent également délivrer des messages puissants et éloquents.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Leur crédibilité est construite sur l’authenticité, votre rôle est d’amplifier leurs messages. Faites ami ami avec certains influenceurs ainsi qu’avec vos adeptes pour atteindre des objectifs communs.

8. Réseaux sociaux professionnels

Les réseaux sociaux professionnels enregistrent la croissance la plus rapide du moment. Facebook at Work et Slack changent les façons de communiquer, et ce n’est pas pour rien si Microsoft a racheté Linkedin pour 26 milliards de dollars. Ces réseaux sociaux pros créent de nouvelles opportunités : recrutement, networking, collaboration, et influence. Améliorer et accroître le profil social des cadres supérieurs est essentiel. N’oubliez pas également que vos employés sont vos meilleurs avocats.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Investir dans les réseaux sociaux professionnels est une source de valeur importante.

9. Commerce & réseaux sociaux

Les boutons d’appel à l’action commerciaux sont de plus en pus présents sur les réseaux sociaux. Ces outils de conversions directs offrent aux marques un potentiel énorme, mais qui doit cependant être utilisé prudemment pour éviter d’irriter les consommateurs. Il est également crucial d’intégrer un service consommateur dans son plan e-commerce sur les réseaux sociaux.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Trouvez comment construire une vraie relation commerçante et sociale, pas seulement en ajoutant des boutons.

10. Une mesure plus significative du ROI

Le vrai engagement ne peut être mesuré en termes de portée, likes, vues et clics. Nous avons besoin d’outils de mesure plus significatifs pour mesurer les contributions sur les réseaux sociaux.

Comment tirer parti de cette évolution ?
Mesurez ce qui compte, et non seulement ce que vous pouvez compter !
Il ne faut plus penser en fonction de ce que l’audience pense, ressent et fait, mais penser à ce que nous aimerions que la cible pense, ressente et fasse. Utilisez des groupes témoins : un groupe engagé sur les réseaux sociaux, et un autre qui ne l’est pas. Cela vous permettra d’identifier les contributions de chaque des groupes.

 

Consultez l’intégralité de la présentation

Facebook Notes vs. Instant Articles : quel format choisir pour publier du contenu sur Facebook ?

L’offre de formats proposée par Facebook est assez riche et s’étoffe d’année en année. De la simple image (album, carrousel, gif) en passant par la vidéo (360°, live, cinémagraphe) jusqu’aux call-to-actions en tout genre, le réseau social ne manque pas d’idées pour vous faire cliquer ! Lors de la dernière conférence F8, Facebook a dévoilé un nouveau format vous permettant de rédiger du contenu directement depuis la plate-forme, “Instant Articles”, et en à également profiter pour remettre au goût du jour ses “Notes”. Notes vs. Instant Articles : quel est le format le plus adapté à la publication de contenus sur Facebook ? Comparatif.

 

1. Facebook Notes

Ce “vieux” format Facebook semble être passé assez inaperçu ces dernières années. Pourtant accessible aux Pages et Profils, son style n’a pas réellement su convaincre ses utilisateurs.
Après avoir rindargisé les plateformes de blog telles que Blogger ou WordPress il y a quelques années avec ses publications courtes et spontanées, le réseau social fait machine arrière et a mis à jour la section Notes en septembre 2015 pour s’attaquer aux plateformes de blog nouvelle génération telles que Médium ou Tumblr.

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A qui s’adresse ce format ?

Nous serions tentés de répondre : à tout le monde ! Pages et profils personnels pouvant l’utiliser, il n’y a pas de restriction particulière.
Vous êtes un particulier et vous souhaitez rédiger quelques articles de temps à autre, sans avoir la contrainte de créer et gérer un blog, Facebook Notes est fait pour vous !
Vous êtes une entreprise et votre objectif premier est d’améliorer l’image de votre marque sur les réseaux sociaux et fournir du contenu de qualité, Facebook Notes est également approprié.

Comment ça marche ?

Les Notes sont accessibles depuis un profil ou une page.

Rendez-vous sur les onglets de votre page, et cliquez sur « More » puis « Manage Tabs », et « Add or Remove Tabs ». Enfin « Add App » pour ajouter une section « Notes » dans vos onglets.

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Pour lire toutes les notes des profils et pages dont vous êtes abonnés, cliquez directement ici.

Ensuite, la mise en forme est assez simple, très proche de celle de la plate-forme Médium : agrémentez votre article d’une large photo de couverture positionnée en en-tête. La fenêtre de composition présente divers outils de mise en forme : de deux niveaux de titres (H1 et H2), citations, extraits de texte brut, listes numérotées ou à puces.

 

Les avantages

– Mise en page simple, facile et design.
– Adapté aux textes longs.
– Visuellement plus attractifs.
– Meilleure expérience utilisateur.
– Reste dans l’écosystème Facebook (sauf url vers l’extérieur.)
– Statistiques disponibles.

Les inconvénients

– On ne connaît pas l’importance accordée à ce format par rapport aux autres contenus, et donc sa portée potentielle.
– Attention au duplicate content : si vous copiez/collez un article de votre blog dans une note Facebook, Google pourrait considérer ce dernier comme du contenu dupliqué.
– Pas de plus-value pour le référencement de votre site web, mais peut venir en complément.

 

2. Instant Articles

Après une période de test auprès de partenaires, Facebook a lancé en avril 2016 « Instant Articles », son nouveau format destiné aux publications de médias. Il s’agit d’articles de presse, au format natif Facebook, voués à une consultation rapide et optimisée sur mobile. Ce qui n’est donc pas le cas sur desktop, l’article continue de renvoyer directement vers le site du média.

A qui s’adresse ce format ?

Comme nous l’avons mentionné précédemment, Instant Articles est principalement consacré aux médias.
En France, le Parisien/Aujourd’hui a été le premier média à l’adopter, suivi par 20 minutes, l’Equipe, Libération ou encore Francetv Info, mais aussi foule de magazines comme le Demotivateur. À l’étranger, New-York Times, le National Geographic, Buzzfeed mais aussi Washington Post et The Atlantic ont été parmi les premiers médias à avoir passé un partenariat avec le réseau social.

Si vous utilisez un CMS tel que WordPress, vous pouvez également paramétrer votre site pour utiliser les Instant Articles.

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Comment ça marche ?

Facebook conseille aux éditeurs de contenu de lire attentivement la documentation technique des Instant Articles. La firme de Mark Zuckerberg fournit aux médias intéressés des guides et FAQ permettant d’automatiser l’optimisation des articles pour Facebook.

En ce qui concerne la monétisation à l’intérieur d’un Instant Article, l’éditeur a le choix d’y placer ses propres publicités, ou bien laisser le réseau Facebook Audience Network s’en charger. Dans le premier cas, l’éditeur touche 100% des revenus générés. Dans le second, un partage de revenu est appliqué : 70% pour l’éditeur, 30% pour Facebook.

Pour en savoir plus : instantarticles.fb.com

 

Les avantages

– Confort d’utilisation pour le mobinaute : l’utilisateur voit l’article apparaître jusqu’à 10 fois plus rapidement que s’il avait cliqué sur un lien classique.
– Les utilisateurs sont 20% de plus à cliquer sur des articles lorsqu’ils sont visibles sur Facebook en tant que Instant Articles.
– Instant Articles est encore plus intéressant lorsque il est utilisé dans des pays où la connexion est mauvaise, le chiffre passant 20% à 40%.
– Facebook met également en avant 70 % d’abandons en moins, et 30% de partage supplémentaire.
– Pour le moment, il n’y a pas de baisse du trafic observée par ceux qui ont choisi IA.

Les inconvénients

– L’audience est réalisée dans un domaine qui n’appartient pas aux médias, en l’occurrence Facebook.com. Certains médias, comme Le Monde, le Figaro ou Les Echos, ont dès le début refusé de l’utiliser.
– Les éditeurs sont donc réticents à « donner » tout leur contenu à Facebook.
– La monétisation des contenus : le partage de revenus que propose Facebook (70% pour l’éditeur, 30% pour Facebook) pose problème aux régies publicitaires des médias.
– Problème d’exploitation des données utilisateurs, à qui appartiennent-elles ? Comment les récupérer ?
– Possible rupture du lien entre le média et le lecteur : certains redoutent qu’à terme, les médias perdent l’audience au profit de Facebook – entrant ainsi dans une certaine dépendance – et que l’internaute ne fasse plus le lien entre le contenu et la marque de presse. (Source : Les Echos)
– Pour le média, l’audience n’est pas comptabilisée par Médiamétrie et l’ACPM (qui mesure les chiffres de la presse en France). Si l’audience IA était prise en compte, plusieurs médias pourraient revenir sur leur décision d’utiliser IA.

 

 

Si vous avez une stratégie web orientée sur la création de contenus, nul doute que vous serez intéressé par l’un de ces deux formats. Vous l’aurez compris, Instant Articles est davantage orienté pour les médias, ou bien si vous avez un webzine ou blog, alors que Notes peut être complémentaire de votre site web si vous êtes une marque. Reste également à étudier à qui vous vous adressez, et ce dont vous souhaitez parler.

E-reputation : 31 % des 18-34 ans ne la contrôlent pas

Faisant pourtant partie de la génération dites des « digital natives », les 18-34 ans ont encore des progrès à faire concernant la gestion de leur e-reputation. C’est que ce révèle une étude menée par Symantec, près d’un tiers des « millennials » ne sont pas conscients des résultats d’une recherche sur Internet portant sur leur nom. Bilan de l’étude.

 

Symantec, éditeur de logiciels de sécurité, a réalisé une étude auprès de plus de 3 000 jeunes Français, Britanniques et Allemands âgés de 18 à 34 ans. Le titre de cette étude est évocateur : « Pourquoi le Millennials devraient faire attention à leur empreinte laissée en ligne ? »
Si on apprend tout d’abord que cette génération née entre les années 1980 et 2000 (aussi appelée digital natives ou génération Y) est préoccupée par la façon dont elle apparaît en ligne, elle n’est cependant pas toujours satisfaite de ce  qu’elle peut y trouver.

En effet, sur les deux tiers (69%) des digital natives français qui ont déjà essayé de taper leur nom dans un moteur de recherche pour voir ce que les autres trouvent, plus d’un quart ont été choqués de trouver un contenu publié sans leur permission.

Parmi les mauvaises surprises fréquentes :

– 32% découvrent un ancien profil de réseau social
– 33% découvrent un profil qu’ils pensaient ne pas être accessible
– 27% ont été surpris de voir des contenus publiés sans leur autorisation
– 18% ont été surpris de figurer dans certaines photos ou vidéos

 

Votre e-réputation vs. votre future carrière

Contrairement aux jeunes anglo-saxons qui se disent très inquiets (à 17%) du fait de pouvoir être remis en question par un employeur ou de perdre un emploi en raison de photos/vidéos compromettantes, ou de messages négatifs, seulement 1 français sur 10 se dit inquiet des conséquences de ses activités sur les réseaux sociaux sur sa vie professionnelle.

Une inquiétude justifiée quand on sait que plus d’une entreprise sur deux a déjà écarté un candidat à cause de ses publications sur les réseaux sociaux. Selon une étude publiée par CareerBuilder France (décembre 2014), les recruteurs scrutent eux aussi les réseaux sociaux à la recherche d’informations complémentaires sur leurs potentiels futurs employés. 59% des recruteurs qui cherchaient leurs futurs collaborateurs sur les réseaux sociaux affirment y avoir trouvé des raisons de ne pas recruter certains candidats.

« Il est important en cas de recherche d’emploi de garder à l’esprit que tout ce que l’on peut publier sur Internet est aussi important que ce que les autres publient sur vous. Et ces données que l’on maîtrise ou pas, peuvent être lues par des employeurs potentiels, et peuvent affecter vos chances d’être embauché. » Rosemary HAEFNER, vice-présidente chez CareerBuilder en charge des ressources humaines.

 

Enfin, cette étude nous apprend également que ce manque de vigilance peut également entraîner d’autres types de désagrément puisque près de la moitié des personnes intéressées déclarent avoir été victime de phishing avec récupération de noms d’utilisateurs, de mots de passe ou d’informations financières.

Comment créer des publications parfaites sur les réseaux sociaux ?

Commençons par une évidence, le « post parfait » n’existe pas ! Cependant nous allons vous donner quelques astuces pour optimiser vos publications sur les réseaux sociaux en les construisant correctement : image, tag, lien, etc. Ayez toujours à l’esprit que chaque public est différent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram …) vous devrez donc adapter vos discours selon vos cibles.

 

Facebook
  • Soyez positif : la positivité engendre l’engagement et le partage.
  • Épingler une publication : épingler votre post le plus récent / le plus pertinent en haut de la page pour encourager l’engagement quand les fans arrivent sur votre page.
  • Ajouter un lien : en ajoutant un lien Bit.ly dans votre post, vous augmentez vos chances que le post soit lu et cliqué.
  • Mobile friendly : utilisez des images qui seront facilement visibles sur les appareils mobiles de vos fans, soit 80/85% de votre audience.
  • Être disponible : postez quand votre public est à l’écoute, pas seulement lorsque votre entreprise est ouverte. Vous obtiendrez plus d’engagement avec vos utilisateurs.
  • Engager vos utilisateurs : établissez de vrai liens en engageant la conversation avec vos fans.
  • Ajouter des images : les publications avec image obtiennent un plus grand taux d’engagement sur Facebook. La taille parfaite est 800 × 600 pixels.
Twitter
  • Épingler des tweets : épingler votre tweet le plus récent ou le plus pertinent en haut de votre page pour encourager l’engagement.
  • Appel à l’action : Donner un CTA clair afin que vos lecteurs savent ce que vous voulez qu’ils fassent.
  • Ponctuation: ne sacrifiez pas la grammaire juste parce que vous avez 140 caractères. Évitez les abréviations et les lettres capitales.
  • Raccourcir les URL : les liens Bit.ly génèrent plus de retweets.
  • Format : utilisez des questions, des faits et des chiffres pour engager les twittos à retweeter, liker…
  • Mentions : utilisez une mention pour inciter les influenceurs à coopérer et vous répondre.
  • Retweet : retweetez du contenu pertinent pour votre public. N’oubliez pas de laisser 20 caractères disponibles afin que les utilisateurs ajoutent leur commentaire.
  • Ajouter une image : L’ajout d’une image ou une vidéo rendra votre post plus attrayant.
Instagram
  • Montage photo : utilisez d’autres applications telles que Instafit et InstaCollage, pour améliorer vos photos. Votre fil sera plus cohérent.
  • Légendes : rédigez des légendes pertinentes pour attirer l’attention de vos followers et posez des questions pour inciter aux commentaires.
  • Réponses : mentionnez des personnes qui ont commenté votre publication afin d’engager la conversation.
  • Règle des tiers : mettez le sujet de la photo dans les deux tiers de l’écran le rend plus attrayant.
  • Vidéo : elles doivent être courtes, alors assurez-vous que le message que vous transmettez est concis ! Choisissez une image de couverture convaincante pour encourager les vues.
  • Hashtags : Renseignez vous sur les hashtags les plus populaires et ajoutez les à vos photos pour créer de l’engagement.
LinkedIn
  • Mise à jour du statut : votre message doit être informatif, pertinent et attirer l’attention. Visez à ne pas utiliser plus de 50 caractères, et engager votre auditoire en posant des questions.
  • Ajouter un lien : l’ajout d’un lien vers votre mise à jour permettra de rediriger plus de gens vers votre article.
  • Modifier la description : modifiez votre texte de description, soyez concis pour attirer les clics.
  • Recherche et analyse : Adaptez votre post à votre cible. Étudiez l’audience de vos précédents messages, mesurez l’engagement grâce aux commentaires, partages, likes et clics.
  • Interagir avec les commentateurs : engagez la conversation et établissez de vraies relations avec votre auditoire. Posez des questions encourage à la discussion.

Découvrez également dans l’infographie ci-dessous comment réaliser une publication optimale pour Youtube, Blog Post, Pinterest, Google+, Vine et Tumblr, ainsi que les meilleurs horaires pour publier vos messages.

 

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Source

Tendances et chiffres clés internet et réseaux sociaux 2016

Comme chaque année, l’agence de communication digitale Novius présente les principaux chiffres et les tendances internet et médias sociaux de l’année. 2016 sera l’année de la transformation numérique, des nouveaux acteurs internet redéfinissent le terrain de jeu pour les entreprises établies, elles doivent opérer une transformation digitale pour s’adapter. Les professionnels de l’immobilier se rebellent contre Airbnb, les taxis s’unissent pour contrer Uber, le secteur de la santé est revisité avec de nouveaux objets connectés qui envahissent le marché. Découvrez les tendances et chiffres clés à retenir pour 2016.

 

INTERNET

– 3,2 milliards d’individus sont connectés à internet dans le monde, dont 2,2 milliards sont connectés aux réseaux sociaux, soit 69%, alors qu’en 2011 il n’était que 1 milliard.
– 4 millions de recherches Google sont effectuées chaque minute sur Internet.
– L’email est le service le plus utilisé sur internet après la consultation de sites web : 205 milliards de mails échangés chaque jour dans le monde pour 2,6 milliards utilisateurs dans le monde.

RÉSEAUX SOCIAUX

Facebook
– En France, 16 millions d’utilisateurs se connectent tous les jours à Facebook (au total ils sont deux fois d’inscrits au réseau social.)
– 2,46 millions de contenus sont partagés sur Facebook chaque minute.

Twitter
– Twitter compte 320 millions d’utilisateurs actifs en 2015, alors qu’il n’était que 100 millions en 2011.
– 277 000 tweets envoyés chaque minute.

LinkedIn
– Le réseau social professionnel LinkedIn compte lui +400 millions d’utilisateurs.

Instagram
400 millions d’utilisateurs en 2015.
– Chaque jour, 80 millions de photos sont partagées.

WhatsApp
– 347 22 photos sont partagées sur WhatsApp chaque minute.

Youtube
– 72h de vidéos sont téléchargées sur Youtube chaque minute.

De nouveau réseaux sociaux explosent :
– Happn : une appli de rencontre qui vous permet de retrouver qui vous croisez (8 millions de membres)
– Periscope : une appli de live streaming reliée à Twitter (10 millions de comptes et 2 millions d’utilisateurs actifs)

 

MULTI-ÉCRANS

3,7 milliards d’utilisateurs mobile en 2015
– 84% des mobinautes naviguent sur internet tous les jours
– En France, 58% pour la population est équipée d’un smartphone
– La phablette (55,5+ pouces) s’impose avec 1,5 millions d’unités vendues en 2015
– le temps passé en moyenne sur mobile est 2,5h alors que sur ordinateur il est aujourd’hui de 2h
– Android toujours en tête sur le marché des smartphones : 81%, vs. 16% sur iOS.

 

OBJETS CONNECTÉS

– 18,2 millions d’objets connectés se sont vendus l’an passé, soit +21% en un an.
– Les prévisions pour 2020 sont de 50 millions d’objets connectés

 

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