Emploi : 8 raisons de postuler pendant les vacances d’été

Pendant les vacances d’été, c’est bien connu, les entreprises tournent au ralenti, entre les juillettistes d’un coté, les aoûtiens de l’autre, il ne reste plus beaucoup de monde dans l’open-space ! Est-ce cependant une raison pour stopper l’envoi de candidature ? Sûrement pas ! Voici 8 raisons pour vous inciter à postuler cet été et trouver un nouveau job à la rentrée !

 

1. Moins de candidatures = moins de concurrents

C’est vrai, en été, les offres d’emploi sont moins nombreuses que le reste de l’année. En moyenne un quart d’offres d’emploi sont publiées en moins par rapport au reste de l’année. Mais il faut voir le bon côté des choses, les candidats se font plus rare ! Et moins de candidatures pour une offre d’emploi, ça signifie plus de chances d’être retenu.

2. Des recruteurs plus disponibles

Les recruteurs ne sont pas tous partis en vacances, bien au contraire ! Ceux qui restent ont un emploi du temps plus allégé, ce qui vous permettra de les joindre plus facilement, et ainsi d’obtenir un entretien plus décontracté en plein mois d’août plutôt que dans le rush de la rentrée.

3. Les procédures de recrutement sont plus rapides

L’été étant plus calme, et les chargés de recrutement recevant moins de CV, ils ont davantage de temps pour examiner les profils. Les recruteurs profitent souvent de cette période pour recevoir des candidats afin de présenter une short list à la rentrée pour un démarrage rapide. De plus, certains recrutements ayant démarrés avant l’été ne sont pas encore bouclés. Il se peut qu’il ne reste plus que quelques semaines aux recruteurs pour trouver la perle rare. Et si c’était vous ?

4. Des contrats en intérims ou CDD saisonniers qui peuvent déboucher sur un CDI

Même si l’été est une période propice aux contrats en intérims ou CDD, notamment dans les secteurs du tourisme, de la restauration, de l’animation, les autres secteurs peuvent cependant avoir des besoins spécifiques durant l’été. Les contrats à durée déterminée peuvent très bien déboucher sur un CDI en septembre.

5. Soyez disponibles pour une prise de poste à n’importe quel moment

Pourquoi ne pas débuter son nouveau job en plein mois d’août ? Cela vous permettra d’être plus à l’aise en septembre, de commencer à vous familiariser avec l’entreprise, les nouveaux collègues, les menus de la cantine 😉

6. Optimisez votre e-reputation : prenez le temps de refaire votre CV et renforcez votre réseau

Profitez de cette période plus « down tempo » pour mettre à jour vos profils sur les réseaux sociaux, vérifier votre e-reputation, renforcez votre réseau via Linkedin et consultez l’agenda des salons de recrutements à venir.

7. Joignez l’utile à l’agréable : postuler depuis son lieu de vacances

Pensez également que postuler en été ne signifie pas tirer une croix sur ses vacances. Grâce aux smartphones et au web il est très simple de postuler depuis votre lieu de villégiature … à conditions que celui-ci ne soit pas à des centaines voire des milliers de kilomètres du lieu de votre futur emploi … Sait-on jamais, si vous deviez revenir pour un entretien.

8. Postulez !

Que vous soyez développeurs web ou mobile, graphistes, UX/UI designers, rédacteurs, community managers, magiciens du SEO et du marketing, retrouvez toutes les offres d’emploi pour trouver un job à la rentrée sur LesJeudis.com

E-reputation : 31 % des 18-34 ans ne la contrôlent pas

Faisant pourtant partie de la génération dites des « digital natives », les 18-34 ans ont encore des progrès à faire concernant la gestion de leur e-reputation. C’est que ce révèle une étude menée par Symantec, près d’un tiers des « millennials » ne sont pas conscients des résultats d’une recherche sur Internet portant sur leur nom. Bilan de l’étude.

 

Symantec, éditeur de logiciels de sécurité, a réalisé une étude auprès de plus de 3 000 jeunes Français, Britanniques et Allemands âgés de 18 à 34 ans. Le titre de cette étude est évocateur : « Pourquoi le Millennials devraient faire attention à leur empreinte laissée en ligne ? »
Si on apprend tout d’abord que cette génération née entre les années 1980 et 2000 (aussi appelée digital natives ou génération Y) est préoccupée par la façon dont elle apparaît en ligne, elle n’est cependant pas toujours satisfaite de ce  qu’elle peut y trouver.

En effet, sur les deux tiers (69%) des digital natives français qui ont déjà essayé de taper leur nom dans un moteur de recherche pour voir ce que les autres trouvent, plus d’un quart ont été choqués de trouver un contenu publié sans leur permission.

Parmi les mauvaises surprises fréquentes :

– 32% découvrent un ancien profil de réseau social
– 33% découvrent un profil qu’ils pensaient ne pas être accessible
– 27% ont été surpris de voir des contenus publiés sans leur autorisation
– 18% ont été surpris de figurer dans certaines photos ou vidéos

 

Votre e-réputation vs. votre future carrière

Contrairement aux jeunes anglo-saxons qui se disent très inquiets (à 17%) du fait de pouvoir être remis en question par un employeur ou de perdre un emploi en raison de photos/vidéos compromettantes, ou de messages négatifs, seulement 1 français sur 10 se dit inquiet des conséquences de ses activités sur les réseaux sociaux sur sa vie professionnelle.

Une inquiétude justifiée quand on sait que plus d’une entreprise sur deux a déjà écarté un candidat à cause de ses publications sur les réseaux sociaux. Selon une étude publiée par CareerBuilder France (décembre 2014), les recruteurs scrutent eux aussi les réseaux sociaux à la recherche d’informations complémentaires sur leurs potentiels futurs employés. 59% des recruteurs qui cherchaient leurs futurs collaborateurs sur les réseaux sociaux affirment y avoir trouvé des raisons de ne pas recruter certains candidats.

« Il est important en cas de recherche d’emploi de garder à l’esprit que tout ce que l’on peut publier sur Internet est aussi important que ce que les autres publient sur vous. Et ces données que l’on maîtrise ou pas, peuvent être lues par des employeurs potentiels, et peuvent affecter vos chances d’être embauché. » Rosemary HAEFNER, vice-présidente chez CareerBuilder en charge des ressources humaines.

 

Enfin, cette étude nous apprend également que ce manque de vigilance peut également entraîner d’autres types de désagrément puisque près de la moitié des personnes intéressées déclarent avoir été victime de phishing avec récupération de noms d’utilisateurs, de mots de passe ou d’informations financières.

E-réputation : 2015, année record des plaintes à la CNIL

Presque deux ans après la mise en place du formulaire de « Droit à l’oubli », Reputation VIP, agence spécialisée dans la e-réputation, dresse à nouveau un bilan. En effet, le fameux formulaire qui permet aux internautes européens de demander aux moteurs de recherche de désindexer certaines pages potentiellement nuisibles à leur image est-il toujours aussi efficace ? Suite à l’augmentation du refus de ces moteurs de déréférencer les URLs, la CNIL enregistre un nombre de plaintes record en 2015.

 

Après l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne rendu le 13 mai 2014, les internautes avaient aussitôt inondé les moteurs de recherche de requêtes demandant la suppression d’informations potentiellement nuisibles à leur image. Une première année de mise en place avait permis de dresser un bilan sans appel : 250 000 demandes de suppression d’URLs du moteur de recherche avaient été envoyées à Google en Europe.

2015 sera l’année record des plaintes liées à l’e-réputation. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés constate dans son rapport annuel une augmentation notable de plus de 36 % des plaintes en un an. Le nombre de plaintes reçues par l’institution passe de 5802 en 2014 à 7908 en 2015. La Commission attribue cette augmentation a une « prise de conscience croissante des citoyens, notamment dans la gestion de leur réputation en ligne. L’opposition à figurer dans un fichier, tous secteurs confondus, constitue le principal motif de plaintes, ainsi que l’exercice du droit d’accès [aux données].»

Deux autres raisons de dépôts de plainte expliquent cette augmentation : le refus d’un éditeur (ex: site web) d’accéder à leur demande de retraits de contenus ou de déréférencement. Mais aussi le refus d’un moteur de recherche de déréférencer les URLs provenant des annuaires, des blogs, des pages web perso, des sites marchands, des sites de presse ou encore des réseaux sociaux.

En 2015, la CNIL a ainsi reçu près de 450 plaintes de personnes physiques qui se sont vues opposer un refus après une demande de déréférencement auprès d’un moteur de recherche.
En conséquence, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés est intervenue auprès des moteurs de recherche pour leur demander une demande de déréférencement dans 30 % des dossiers traités, de nombreuses demandes ne respectant pas le cadre du « droit à l’oubli », notamment des demandes concernant de personnes morale ou portant sur le respect du droit d’auteur.

L’agence Réputation VIP attribue cette tendance en hausse à une curiosité accrue des français en matière d’égo-surfing, une inquiétude liée à leur e-réputation, ainsi qu’un nombre croissant d’articles à ce sujet. En effet, selon une récente étude Ipsos, 71% des Français cherchent leur nom sur les moteurs de recherches.

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36% des plaintes enregistrées par la CNIL sont ainsi liées à l’e-réputation, 26% d’entre elles sont liées au secteur commercial, 16% à la gestion des ressources humaines et 10% à la banque ou au crédit.
A noter que 65% de ces demandes ont été effectuées sur le site de la CNIL grâce à leur nouveau service de dépôts de plaintes en ligne.

Votre photo sur les réseaux sociaux peut nuire à votre recherche d’emploi

Un CV avec photo a-t-il plus de chance d’être sélectionné qu’un CV sans photo ? Certaines expériences l’attestent. A compétences égales, un CV avec photo serait plus souvent sélectionné qu’un CV sans photo. La photo favoriserait la mémorisation du profil et servirait également à l’humaniser ou rendre plus réelle la candidature et la personne. Mais qu’en est-il si la photo n’est pas du tout adaptée à un recrutement, notamment sur les réseaux sociaux ? L’effet inverse peut malheureusement être néfaste pour vote candidature. Voyons comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent les recruteurs et comment réaliser une photo de profil professionnelle.

 

Lors d’un premier article à ce sujet, une étude réalisée par des chercheurs de l’université Paris-Sud nous avait permis de déterminer que les profils en ligne étaient utilisés pour filtrer les candidats, et que Facebook pouvait être un moyen de discrimination à l’embauche.
Une autre étude de CareerBuilder France confirmait qu’une entreprise sur deux avait déjà écarté un candidat à cause de ses publications sur les réseaux sociaux. 59% des recruteurs qui cherchent leurs futurs collaborateurs sur les réseaux sociaux affirment y avoir trouvé des raisons de ne pas recruter certains candidats. La photo de profil apparait alors comme la 4ème raison de refus par les recruteurs (29% d’entre eux.)

Rosemary Haefner, vice-présidente chez CareerBuilder en charge des ressources humaines, conseille aux candidats de faire place nette sur les profils sociaux AVANT de commencer toute recherche d’emploi, et ainsi de retirer toutes les photos, contenus et les liens qui pourraient les desservir.

« How social media photos affect your job search »

Aujourd’hui, une infographie réalisée par la coach américaine Donna Svei (avril 2015) nous apprend comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent votre recherche d’emploi.
Les recruteurs passent en moyenne 6 secondes sur un profil LinkedIn, sur ces 6 secondes, 19% du temps est consacré à observer la photo de profil, il ne faut que 1/10 de seconde au recruteur pour juger cette photo.

On apprend également que porter des lunettes de soleil vous rend 10 % moins sympathique aux yeux des recruteurs, les enlever, 25 % plus compétent et être habillé en mode professionnel 43 % plus compétent et 58% plus influent dans votre entreprise.

Pour parvenir à ces conclusions, Donna Svei s’appuie sur des études qui ont montré que plusieurs photos de la même personne peuvent donner une impression différente. En effet, on ne compte pas moins de 43 muscles faciaux, le visage humain peut composer plus de 10 000 expressions différentes, alors que seulement 7 sont universelles : la joie, la tristesse, la surprise, la peur, l’angoisse, le mépris et le dégoût.

Même si les recruteurs ne demandent pas à recevoir obligatoirement des CV avec photo, ils relèvent tous qu’il y a certains métiers pour lesquels l’apparence revêt une importance plus grande comme tous les métiers en relation avec le public ou avec la clientèle. Quoi de mieux donc qu’une belle photo de profil pour révéler votre sympathie, votre côté souriant ou votre ouverture.

 

Comment réaliser une photo de profil professionnelle ?

La coach termine l’infographie par quelques conseils pour avoir une photo de profil professionnelle auxquels nous avons rajouté les nôtres :

  • La photo doit être récente.
  • Votre photo doit être un portrait en noir/blanc ou en couleur. Pour le CV, utiliser uniquement la dimension photo d’identité.
  • Adopter une posture adaptée et éviter les mises en scènes : si vous ne pouvez pas aller chez un photographe, éviter les photos de vacances, les photos coupées ou encore la capture d’écran et le selfie.
  • Ne cachez pas vos yeux : ni par des lunettes, une frange, des reflets ou ombres.
  • Souriez avec les dents : sourire avec les dents permettrait aux recruteurs de vous faire deux fois plus confiance.
  • Votre tenue doit être adaptée à votre personnalité et à l’objectif ciblé tout en vous mettant à l’aise. Par exemple, une jolie veste va structurer l’ensemble, une chemise blanche. Évitez les rayures, les carreaux, les pois, les cols roulés et les gros pull, préférez les vêtements unis et les belles matières.
  • Et enfin faites vous tirer le portrait par un photographe professionnel !

 

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Source

Quels impacts votre e-reputation peut-elle avoir sur une candidature ?

Les recruteurs continuent à utiliser les réseaux sociaux pour trouver des informations complémentaires sur leurs candidats. C’est ce que révèle une étude menée par CareerBuilder France sur l’impact des réseaux sociaux sur une candidature. Découvrons les détails de cette étude avec les motifs du refus et quelques conseils pour conserver une image positive sur internet.

 

Une étude réalisée par des chercheurs de l’université Paris-Sud, avait déjà permis de déterminer que « les profils en ligne sont utilisés pour filtrer les candidats », et que Facebook pouvait être un moyen de discrimination à l’embauche. La tendance se confirme : plus d’une entreprise sur deux a déjà écarté un candidat à cause de ses publications sur les réseaux sociaux. Selon une étude publiée par CareerBuilder France (décembre 2014), les recruteurs scrutent eux aussi les réseaux sociaux à la recherche d’informations complémentaires sur leurs potentiels futurs employés. 59% des recruteurs qui cherchaient leurs futurs collaborateurs sur les réseaux sociaux affirment y avoir trouvé des raisons de ne pas recruter certains candidats.

 

L’utilisation des réseaux sociaux par les recruteurs

49% des recruteurs utilisent les réseaux sociaux pour trouver des candidats potentiels, et 10% supplémentaire prévoient de le faire d’ici peu alors qu’ils n’utilisaient pas ces medias jusqu’alors. Mais les recruteurs ne se cantonnent pas qu’aux réseaux sociaux quand il s’agit de tester l’e-réputation d’un candidat. En effet, 61% d’entre eux utilisent les moteurs de recherche pour chercher des candidats potentiels. 31% affirment même utiliser cette méthode régulièrement voire systématiquement.

 

Quelles sont les raisons qui incitent un recruteur à écarter une candidature ?

“Il est important en cas de recherche d’emploi de garder à l’esprit que tout ce que l’on peut publier sur Internet est aussi important que ce que les autres publient sur vous. Et ces données que l’on maîtrise ou pas, peuvent être lues par des employeurs potentiels, et peuvent affecter vos chances d’être embauché.” Rosemary HAEFNER, vice-présidente chez CareerBuilder en charge des ressources humaines.

Voici les raisons les plus communes qui déplaisent aux recruteurs :

  • pour 37%, le candidat a publié sur ses habitudes de consommation d’alcool ou de drogue,
  • pour 36%, il a menti sur ses qualifications,
  • pour 30%, il a dénigré son entreprise précédente ou ses collègues de travail,
  • pour 29%, il a affiché des photos ou des informations provocantes voire inappropriées,
  • pour 22%, il a partagé des informations confidentielles de son précédent employeur,
  • pour 19%, le candidat n’était pas un bon communicant,
  • pour 12%, il avait des commentaires discriminatoires liés à la race, le sexe, la religion, etc.

“Chacun doit rester vigilant, et prêter attention aux mises à jour de sa vie privée sur tous ses comptes de réseaux sociaux afin de savoir quelle information est disponible aux yeux des autres. Prenez le contrôle de votre présence sur le web en limitant les personnes qui peuvent publier sur votre profil et suivez les publications sur lesquelles vous avez été taggées”.

 

Candidats : quelles informations devez-vous mettre en avant ?

Cependant, 50% des recruteurs qui recherchent des candidats sur les sites de réseaux sociaux disent qu’ils y ont trouvé des contenus qui les incitaient à recruter un candidat. Voici les raisons les plus communes de « ce qui marche » :

  • pour 42%, le candidat avait de solides aptitudes en communication,
  • pour 41%, les informations extra-professionnelles du candidat confortaient ses qualifications professionnelles pour l’emploi en question,
  • pour 40%, le candidat semblait équilibré, et avait montré un large éventail de centre d’intérêts,
  • pour 31%, la personnalité du candidat était clairement en adéquation avec la culture d’entreprise,
  • pour 25%, le candidat était créatif.

 

Rosemary Haefner donne quelques conseils pour conserver une image positive sur internet :

  • Faites place nette sur vos profils sociaux AVANT de commencer toute recherche d’emploi : retirez toutes les photos, contenus et les liens qui pourraient vous desservir.
  • Pourquoi ne pas créer votre propre groupe professionnel sur les sites de médias sociaux pour établir des relations avec des leaders d’opinion, des recruteurs et des références potentielles.
  • Gardez vos critiques et rancœurs : maintenez le contenu de vos posts sur un ton positif, que ce soit à un niveau professionnel ou personnel.
  • Faites en sorte de mettre en évidence vos réalisations et succès professionnels et extra-professionnels.
  • N’oubliez pas que d’autres personnes peuvent voir vos connaissances, aussi soyez sélectifs lorsque vous acceptez quelqu’un. Surveillez les observations faites par d’autres personnes.
  • Ne déclarez pas que vous êtes en votre recherche d’emploi si vous êtes toujours employé, utilisez la formulation à l’écoute d’opportunités.

 

Retrouvez les conseils de Mounira Hamdi sur l’e-reputation, co-auteure de « Bien gérer sa réputation sur Internet » et « Bad Buzz », lors de son intervention au salon Les Jeudis.

5 astuces pour maîtriser Linkedin

Linkedin n’est pas seulement un réseau social professionnel que vous mettez à jour quand vous cherchez un job … il est bien plus que ça ! L’entrepreneur a rencontré Catherine Fisher, LinkedIn Career Expert, elle dévoile 5 astuces pour maîtriser Linkedin et en avoir une utilisation optimale.

 

Grâce aux investissements de Linkedin dans sa plateforme de publication de contenus, vous avez aujourd’hui davantage d’opportunités pour créer votre personal branding. Linkedin est L’endroit pour développer votre marque personnelle, découvrir de nouveaux professionnels dans votre secteur d’expertise, et apprendre de votre réseau dans un environnement privé de lol cat et autres vidéos virales.

 

1. Soignez votre présentation

Avoir un bon résumé sur LinkedIn rend votre profil, et donc votre marque personnelle, plus détectable. Rédigez cette courte présentation de vous en y incluant les mots-clés que les gens pourraient utiliser pour rechercher vos compétences ou d’expériences.

Par exemple, si vous êtes un expert des réseaux sociaux, pensez que les professionnels rechercheront peut-être community management, social media, SMO, social media manager, CM … Inutile de les lister en puce mais vous pouvez les disperser dans le récit de votre carrière et de vos expériences.

 

2. Ne pas terminer de compléter un profil et ne jamais y revenir

Votre profil LinkedIn ne doit jamais être statique. Si votre carrière évolue, alors votre profil doit évoluer également. Chaque fois que vous changerez d’emploi, d’entreprise, que vous aurez une promotion ou bien une nouvelle mission, assurez-vous que votre profil reflète cette progression.

Votre profil doit représenter votre vie professionnelle car lorsque vous partagez ou commentez un contenu sur Linkedin, ces mises à jour peuvent se retrouver dans la timeline de votre réseau ou bien apparaître en alerte, si votre réseau a choisi de recevoir les dernières mises à jour de leurs contacts professionnels.

 

3. Ne sous-estimez pas le pouvoir de la photo de profil

Les personnes ayant une photo de profil reçoivent jusqu’à 14 fois plus de visites que ceux qui n’en ont pas. Mais cette statistique ne vous donne pas carte blanche pour publier toute vieille photo de vous-même ! Oubliez les photos de vous sur la plage, dans un bar ou sur le terrain de golf … gardez-les pour Facebook ! Assurez-vous que votre photo soit professionnelle et vous reflète bien.

 

4. Consacrez de l’importance aux titres et images de billets de blog

Beaucoup de professionnels utilisent LinkedIn pour partager leur expertise au travers d’articles. Lors de la publication de ces contenus, faites attention au titre et à l’image affichés. Le titre de l’article et son image associée doivent se démarquer pour attirer les potentiels lecteurs.

Le choix des mots est important, mais pensez également à solliciter les commentaires de vos contacts légitimes dans cette discipline.

 

5. Faites la promotion de votre contenu

Le travail n’est pas terminé ! Une fois le message publié, soyez proactif en le partageant sur différents réseaux sociaux, en le publiant dans des groupes LinkedIn pertinents, ou en l’envoyant par email à des amis ou collègues qui pourraient apprécier ces mises à jour.
Voilà un excellent moyen de rester en contact avec votre réseau professionnel et renforcer votre expertise.

 

Enfin, si vous n’aviez qu’une seule chose à faire tous les jours sur  pour développer votre personal branding, Catherine Fisher répond qu’il est important de « vérifier ce que d’autres professionnels de votre secteur lisent ou partagent et d’y apporter votre commentaire de temps à autre. C’est un moyen simple d’entretenir quotidiennement votre réseau. »

 

Source

La semaine Digitale à Bordeaux #SDBX4

Du 13 au 19 octobre 2014 se déroulera la quatrième édition de la Semaine Digitale à Bordeaux #SDBX4. Grand rendez-vous bordelais pour l’innovation et le numérique, cette semaine réunira plus de 70 événements, une vingtaine de lieux investis et des intervenants de 7 pays différents.

 

Ce rendez-vous de l’innovation est l’occasion de mobiliser tous les acteurs du digital à Bordeaux et de les mettre en valeur. Cette semaine sera composée de manifestations ouvertes au public (spectacles, expositions, ateliers), des installations interactives (installées à la Base sous-Marine de Bordeaux, quartier des Bassins à Flots), mais aussi une série de conférences professionnelles données dans le « Village de l’innovation » (Hotel de Ville – Place Pey-Berland).

Ce qu’il ne faudra pas manquer cette semaine :

Culture

Le CAPC (Musée d’art contemporain) accueillera une conférence mardi 14 octobre sur les nouvelles façons d’augmenter la visite des musées à travers les nouveaux compagnons de visite numériques adaptés et augmentés.

E-éducation

Bordeaux a souhaité organiser une conférence nationale mercredi 15 octobre réunissant professeurs, élus, collectivités, parents pour échanger sur les enjeux de cette évolution, notamment l’apprentissage des langues au moyen du numérique en premier degré.

Grande Jonction

Le 17 octobre, les entreprises de l’économie numérique et de l’économie classique se rencontreront lors de la nouvelle édition de la Grande Jonction pour découvrir des exemples concrets de création de valeur via les nouveaux marketings liés à l’exploitation des données et la création de valeur par l’analyse des informations.

La Nuit du Web

Dans la foulée de la Grande Jonction, la Nuit du Web propose, de 21h30 au bout de la nuit, une expérience organisée par les professionnels du numérique pour échanger leur vision, inviter le public à découvrir, créer de nouvelles perspectives sur le digital et le monde qu’il nous invite à créer.

Hackathon

Organisé par la société Stantum, le hackathon réunira des équipes de 5 à 8 personnes le 13 et 15 octobre. Elles seront chargées de porter des projets autour des services innovants au profit des écoles primaires. L’objectif est de produire un prototype d’application sur des tablettes en 48h.

Ateliers objets connectés

Cet atelier ludique fera ressortir le geek qui sommeil en chacun de nous ! L’occasion de découvrir et tester les technologies (software et hardware) liées aux objets connectés, et comment rendre des objets intelligents.

Journée des développeurs

BDX.IO (Bordeaux Developer eXperience) organise une journée de conférences sur les technologies de demain le 17 octobre. Une trentaine de conférences sera proposée à la communauté très active des développeurs de Bordeaux, couvrant une large panoplie de thématiques comme les objets connectés, les jeux, la mobilité, différents outils et frameworks.

Code of war

Ce Game Jam réunit sur une journée des équipes qui s’affrontent à travers la programmation d’une intelligence artificielle (IA). Cette année « Code of War » met à l’honneur Open Data et VCub (vélo en libre service), qui lance un appel d’offre pour choisir la société qui gèrera la camionnette de ramassage des VCub. Les équipes sont déjà organisées depuis plusieurs mois, et ont commencé à préparer leur IA. Le jour de l’évènement, elles se mesureront aux autres et auront toute la matinée pour améliorer leur robot. Enfin, les équipes s’affronteront lors d’un tournoi pour désigner le vainqueur.

Les femmes numériques

Enfin sujet qui nous est cher, puisque nous vous en parlions à deux reprises (Les Femmes ont leur place dans l’informatique et 10 organisations pour les Femmes dans la tech). Le 14 octobre, une journée de networking sera consacrée aux femmes dans le numérique avec au programme une conférence plénière sur « Osez au féminin grâce au web », « Des emplois au féminin pour demain », ainsi qu’un programme de 15 minutes “flashs pour tout savoir! » sur les réseaux sociaux, le networking et l’é-reputation.

 

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