Google Search n’aura plus de secret pour vous

Repérée par nos confrères de Kulturegeek.fr, cette infographie sur l’utilisation du moteur de recherche Google vous donnera de nombreuses clés pour accéder plus rapidement au contenu recherché.

 

Grâce à cette infographie sur le moteur de recherche Google, vous connaitrez ainsi les préfixes les plus importants à utiliser : “-” pour exclure un mot, “site:” devant monsite.com pour chercher à l’intérieur d’un site, ou bien “allintext:” pour chercher des mots dans un texte.

Sachez également que Google ne reconnait pas la ponctuation et la grammaire. Ajouter de la ponctuation ou des symboles à votre recherche vous sera utile uniquement pour la préciser : “@” pour rechercher des balises sociales, “%” pour des valeurs en pourcentage, “#” pour rechercher des trending topics, et “$” pour chercher un prix.

Google a également quelques particularités de recherche qui vous aideront à trouver ce que vous cherchez plus rapidement : par exemple “méteo paris” pour connaitre directement la météo dans votre ville, “France-Allemagne” pour connaitre le score du match en cours et les résultats de votre équipe préférée, ou bien “91*4” pour effectuer directement un calcul.

En plus d’utiliser des termes de recherche, Google vous propose également une foule d’autres façons de chercher : Google Images, Google Search Tricks (une application faite pour améliorer vos recherches sur Google et obtenir le meilleur du moteur de recherche), Google Trends, Books, Scholar …

Et pour ceux qui veulent juste s’amuser, essayer de taper certains de ces termes dans Google : “do a barrel roll”, “google in 1998” ou encore “atari breakout”.

Enfin, petit conseil qui n’est pas dans l’infographie mais très utile pour répondre à toutes les personnes qui vous posent une question sans avoir pris la peine de chercher au préalable sur Google : letmegooglethatforyou.com (à utiliser sans modération !)

 

google-search-infographie

5 conseils pour rester créatif

La peur de la page blanche : le cauchemar pour tout créatif ! Pas toujours évident de trouver l’inspiration … Voici une infographie de layerform.com avec 40 conseils pour rester créatif ! Parmi toutes ces idées, nous en avons sélectionnées 5 qui doivent retenir votre attention.

– Make lists (18) : noter toutes vos idées dans un carnet, dans les notes votre téléphone, sur un coin de table … et gardez les ! Certaines seront bonnes dès le premier jet, d’autres seront à jeter à la poubelle mais vous permettront de rebondir sur de nouvelles idées.

– Take naps (31) : reposez vous, mais surtout reposez votre cerveau. Faites des pauses, aérez-vous, changez vous les idées au moins 15 minutes toutes les deux heures. Comme le dit le proverbe « la nuit porte conseil » : pensez à mettre un stylo et une feuille volante sur votre table de chevet, les idées viennent parfois au repos, cela vous permettra de noter vos idées et vous en souvenir le matin au réveil.

– Stop comparing yourself to others (36) : arrêtez de vous comparer aux autres ! Faites les choses pour vous. Apprenez tout de même à écouter les autres, prenez des conseils, acceptez les critiques.

– Turn off distractions (38) : éloignez vous de tous les écrans de distractions néfastes pour votre créativité : couper la télévision, mettez votre téléphone en mode silencieux. Concentrez vous !

– Be curious (40) : Enfin, soyez curieux ! Sortez, prenez l’air ! Allez faire des expos, musées, baladez vous dans la rue, prenez le temps de voir et découvrir de nouvelles choses, de nouveaux endroits, et pourquoi pas aussi de rencontrer de nouvelles personnes.

40 conseils pour rester créatif
40 conseils pour rester créatif

Construisez votre personal branding

L’identité numérique est la partie de votre marque personnelle que vous maîtrisez complètement. L’autre partie vous la subissez : c’est l’e-réputation, que les autres disent de vous, des informations en ligne vous concernant. Nous allons nous intéresser ici à la construction de votre identité numérique pour vous permettre de vous mettre en avant sur la toile et trouver un emploi en adéquation avec vos compétences et vos attentes, ainsi qu’apprendre à vous différencier et construire votre personal branding, votre propre marque.

 

1. Faites le point

Prenez du recul par rapport à votre parcours, vos motivations, vos compétences , vos objectifs, et posez vous les bonnes questions :
– Qui êtes-vous ? : Identifiez votre situation et vos acquis actuels. Adaptez vos expériences : si le marché vous tend les bras, vous devez vous « marketer » et adapter votre offre à la demande. Insistez sur ce que vous avez fait réellement et non sur ce qu’a fait l’équipe.
– Que savez-vous faire et qu’avez vous à offrir ? Mais aussi « qu’est ce que je sais bien faire ? » Choisissez 5 compétences importantes et ne sélectionnez que celles que vous voulez et savez vraiment faire. Ne pas se poser ces questions c’est laisser la porte ouverte aux recruteurs pour y répondre. Le meilleur moyen de prouver votre valeur, c’est d’exposer aux recruteurs ce que vous savez faire et ce que vous avez créé.
– Que voulez-vous faire ? : Définissez votre projet. Sachez où vous en êtes actuellement est important pour savoir et où vous souhaiteriez être dans 5 ans, 10 ans, 20 ans. Précisez la destination que vous aimeriez atteindre, vous visualiserez ainsi la façon dont vous allez y arriver, et vous amènerez les gens à vous voir tel que vous le voulez et tel que vous vous construisez.

2. Définissez votre marque personnelle

Construisez votre marque personnelle. Votre nom, votre photo, votre identité professionnelle : les composants de votre marque.
– Telle une marque, votre photo est votre logo. Un profil muni d’une photo est 10 fois plus consulté qu’un profil sans photo. Mettre une photo humanise et rend votre CV plus attractif. Votre tête fait partie intégrante de votre identité. Vous êtes sur une plateforme professionnelle, donc votre photo doit l’être également.
– Un nom de marque : votre nom. Pas de pseudonyme sur les réseaux sociaux professionnels.
– Vote identité professionnelle est votre slogan. Donnez un titre à votre CV, soyez précis. Il s’agit de la fonction que vous exercez ou celle que vous visez. Soyez précis mais utilisez la dénomination la plus répandue dans votre domaine d’expertise.

Et si vous êtes en recherche d’emploi, ne l’inscrivez surtout pas dans le titre, cela ne dit absolument pas ce que vous savez faire !

3. Harmonisez vos présences en ligne

Pour façonner une image cohérente, il convient d’harmoniser vos présences sur les différents réseaux sociaux. Toujours la même photo, le même titre, les mêmes compétences, le parcours professionnel. Vous maitriserez parfaitement votre identité numérique et donnerez une image très professionnel au recruteur qui chercherait des données supplémentaires à votre sujet sur Google. Votre e-réputation, c’est votre carte d’identité numérique.

Mettez votre CV en ligne : sur des plateformes comme DoYouBuzz par exemple, au mieux créer votre propre mini-site avec un portfolio projets et votre carte de visite.

Soyez présents sur les réseaux utiles dans votre profession : Si vous publiez des informations concernant votre domaine d’expertise, n’hésitez pas à les partager sur votre Twitter. Dans une moindre mesure LinkedIn et Viadeo peuvent être intéressant pour exposer des informations à votre réseau et montrer les liens que vous avez avec la communauté. Profitez des réseaux sociaux pour élargir votre réseau de relations.

Partagez du contenu : sur base de vos objectifs, de la façon dont vous voulez être perçu. Le contenu que vous partagez et la façon dont vous communiquez sont les reflets de ce que vous êtes. L’image que vous donnez doit être cohérente avec votre expertise et vos valeurs.

4. Allez plus loin

Pourquoi ne pas créer votre propre concept ? Vous avez votre propre vision des choses, votre esprit critique, vous vous différencierez de vos concurrents potentiels. Mettez en avant l’idée que vous vous faites de votre expertise, de votre domaine de prédilection. Créez le concept de votre propre vision de ce que vous avez à offrir.

L’idéal reste tout de même de créer du contenu original régulièrement sur un site de blogging en traitant des sujets de vos domaines d’expertises. Un post de blog sur un sujet que vous traitez vous permettra de gagner de la visibilité et de la crédibilité.

Enfin, rien ne vous empêche de parler des choses qui vous passionnent : elles peuvent vite vous donner du crédit auprès du recruteur et vous rendra sympathique. La question principale d’un recruteur reste tout de même : « Est-ce que j’ai envie de travailler avec cette personne ? ».

 

Pour conclure, le plus important reste de savoir où on veut aller. Si vous savez ce que vous voulez faire et avec qui, vous aurez une avance considérable et aurez crée une identité numérique cohérente et lisible.

10 conseils pour optimiser votre référencement naturel sur Google

Moteur de recherche le plus utilisé par les internautes, Google recèle encore certains secrets pour les référenceurs. Avec près de 200 critères combinés, la formule Google est parfois complexe mais relève d’un seul et même objectif : proposer du contenu pertinent de qualité à ses visiteurs. Parmi tous ces critères en perpétuelle évolution, nous aborderons 10 points indispensables pour optimiser le référencement naturel de vos pages sur Google.

1. La stratégie de référencement
Pour plaire à Google, il faut également plaire à ses lecteurs, et donc réfléchir à ce qui est naturel pour ces derniers. Proposer du contenu pertinent et de qualité à ses visiteurs doit être la base de votre stratégie qui se déclinera en 3 étapes : choisir un mot clé à partir d’un sujet, écrire l’article naturellement (sans penser au référencement), puis optimiser l’article pour le référencement.

2. Les mots-clés
Les mots-clés sont des expressions qui doivent impérativement être présents sur toutes les pages de votre site. Ils définissent et qualifient votre site. La fréquence moyenne des mots-clés est comprise entre 1,5 et 2% de la page.
Pensez également aux expressions que les internautes sont susceptibles de chercher dans Google pour arriver sur votre site ou celui de votre concurrent.

3. La “longue traîne”
Pour faire apparaitre vos mots-clés, utilisez des expressions dites de  “longue traine”.  Des expressions de trois termes ou plus, moins souvent recherchées, mais qui permettent de se positionner plus facilement. Plus efficaces en matière de conversion que des expressions “tête de traîne” : des termes très concurrentiels sur lesquelles il est difficile de se référencer rapidement. la requête moyenne des internautes comporte 4 mots. Vous aurez beaucoup plus de chances d’être concurrentiels avec 4 mots qu’avec 2 mots. Les synonymes ou des termes proches peuvent aussi s’avérer efficaces.

4. Le titre
Le titre de la page est la première chose que voit le lecteur lors d’une requête, il y attache donc de l’importance. Chaque page de votre site possède une balise “TITLE” qu’il convient de bien renseigner. Le titre doit comporter de moins de 70 caractères pour qu’il soit visible en entier sur Google, et il est préférable d’y insérer le mot clé au début.
Google regarde également les sous titres et premier paragraphe. Insérez votre mot clé dans un sous-titre puis des expressions de la longue traîne ou des synonymes dans les autres. Encore une fois pensez naturel où Google le repérera !

5. Longueur du texte
Les articles les plus longs sont mieux positionnés : on remarque que la longueur moyenne des résultats du top 10 est croissante. Pour se classer, une page doit apporter de la valeur, et cela ne peut rarement être fait en 200 mots.
Si votre page comporte une vidéo ou une infographie il est plus difficile pour Google de juger la pertinence de cette page, il va donc se fier également au nombre de partages sur les réseaux sociaux.

 6. La méta-description de vos pages
La méta description est le texte qui s’affiche sous le titre dans les pages de recherche. Dans l’affichage des résultats d’une requête, la méta description est composé de 160 caractères maximum (2 lignes) qui s’affiche sous le titre. Elle doit être vendeuse et pertinente. C’est un paramètre crucial qui décidera le lecteur à cliquer sur votre page ou non. Si vous ne renseignez pas ces balises méta description, Google affichera deux lignes piochées dans le contenu de votre page et le résultat peut ne pas être attractif du tout.
 
7. La qualité des URL de votre site
Une URL donne également des informations au lecteur, elle doit être explicite pour que le lecteur sache de quoi traite la page. Plus une URL est courte, plus elle est mémorisable pour les visiteurs. Attention donc à ne pas se retrouver avec des adresses trop longues, ou bien paramétrées et incompréhensibles pour le lecteur.

8. Liens externes
Certains référenceurs ne font pas de liens vers l’extérieur de leur site de peur de voir leurs visiteurs s’en aller, hors ce n’est pas un comportement habituel pour Google, il considère alors que le site comme un trou noir et pénalise le référenceur. La meilleure pratique est d’ajouter des liens vers des sites traitant d’un sujet proche, mais pas concurrents.

9. Type de contenu
Les textes ne sont pas la seule forme de contenu possible : images, vidéo, infographies, podcasts ou toute autre forme de contenu sont possibles. Il faut cependant savoir que  Google ne lit pas le contenu des images. Ni la balise ALT, ni la balise TITLE de l’image ou encore le nom du fichier permettent de référencer les images, c’est le texte situé proche de l’image qui est important. Profitez donc de la diversité de votre contenu pour rester naturel, mais mieux vaut ne pas inonder votre site d’images et préférer une présentation en galerie et que celle-ci soit accompagnée d’un contenu texte en cohérence.

10. Un site “propre” et ergonomique pour des temps de chargement optimisés 
En plus de s’intéresser au contenu texte de votre site, Google met souvent le nez dans le code et n’aime pas les erreurs. Un site bien monté avec une structure lisible sera privilégié. Il en est de même pour l’interface ergonomique : les  temps de chargement seront optimisés et faciliteront la lecture de vos pages par les robots spiders de Google (qui parcourent le web et indexent les pages visitées.)

 

Google travaille continuellement à l’amélioration de son algorithme. Des changements importants sont à venir, liés notamment à l’affichage des résultats et au référencement des images. Bien référencer son site est donc un travail de longue haleine qui commence dès sa conception. La concurrence est rude et vous pouvez rapidement perdre votre rang si vous ne  poursuivez pas quotidiennement vos efforts !

Tour d’horizon des médias sociaux en 2014

Avec 2,5 milliards d’internautes à travers le monde, dont 1,9 milliard d’inscrits sur les réseaux sociaux, les médias sociaux sont omniprésents dans nos vies. Nous sommes de plus en plus de français connectés : 68% des habitants sont inscrits sur les réseaux sociaux. Les sites web sont reliés à une palette de réseaux sociaux, et on trouve sur ces réseaux sociaux tous les contenus des plus grands sites web.

 

Après la suprématie des tablettes sur les PC en 2013 sur le territoire français (6 millions de tablettes contre 5 millions d’ordinateurs), 2014 est l’année des terminaux mobiles. L’internet mobile a été introduit auprès du grand public au début des années 2000 avec un succès très mitigé, mais l’arrivée de l’iphone a complètement chamboulé le marché et nos habitudes de consommation de l’internet mobile. Contrairement aux tablettes, les smartphones ne remplaceront jamais les ordinateurs, ils prennent cependant une place de plus en plus importante dans nos vies. À noter que 48% des Français utilisent plus de 3 écrans au quotidien, les smartphones sont le premier.

Dans son panorama des médias sociaux 2014, Fred Cavazza scinde les médias sociaux en trois groupes.

Panorama des médias sociaux 2014 par Fred Cavazza
Panorama des médias sociaux 2014 par Fred Cavazza

Les réseaux-sociaux dominant :

  • Facebook : le réseaux le plus important, 1,23 milliard d’utilisateurs actifs mensuels (28 millions en France), mais aussi celui de référence. La domination de facebook sur les autres réseaux sociaux lui permettent d’imposer ses propres règles.
  • Twitter : quatre fois plus petit que facebook en terme d’audience mais qui se transforme et évolue vite : 320 000 nouveaux comptes créés chaque minute.Cette plateforme sociale est la préférée des personnalités (hommes et femmes politiques, journalistes, artistes, sportifs…), ce qui lui donne une très forte résonance. Justin Bieber est l’utilisateur le plus suivi avec plus de 38 millions de followers. Le tweet le plus retweeté était celui de Barack Obama avec plus de 800 000 RT, et favorisé plus de 300 000 fois.
  • Google+ : bénéficie de l’audience des comptes Google. Ceux qui le dédaignent, devraient prendre le temps de s’y intéresser dans les mois à venir pour éviter de prendre le train en marche. Ouvert en septembre 2011, la plateforme compte plus de 500 millions inscrits, donc 359 millions d’utilisateurs actifs.

Six applications mobiles dominantes qui concurrencent  désormais ces 3 géants, et ont réussi à convertir des centaines de millions d’utilisateurs (plus de 500 M pour WhatsApp, WeChat et Line) en quelques années : WhatsApp, SnapChat, Tango (les applications nord-américaines) WeChat, Line et KakaoTalk (applications asiatiques.)

Puis un vaste écosystème de services et applications mobiles que l’on peut classer en fonction de leur usage :

  • La publication avec les plateformes de blog (WordPress, Blogger…), les wikis (Wikipedia) et les services intermédiaires comme Tumblr ;
  • Les services de partage de photos, vidéos, musique… (Flickr, Pinterest, YouTube, Deezer, SoundCloud…), et les applications mobiles (Instagram, Vine…)
  • La discussion avec les plateformes conversationnelles (Quora, Reddit, Disqus, Skype…) et les applications mobiles de communication (Facebook Messenger, BlackBerry Messenger, Kik,  Pheed, Viber,  …)
  • Le réseautage avec les réseaux sociaux grand public (Tagged, Nextdoor…)
  • Les services de rencontre (Badoo, OKcupid…), les applications de rencontre (Tinder, Skout),
  • Les réseaux sociaux BtoB (LinkedIn, Viadeo).

Dans la partie immergée de l’iceberg (en gris clair sur le schéma) on retrouve les grands groupes très actifs qui investissent et rachètent.

Quelles plateformes utiliser ?

  • Rassurez-vous, vous n’utiliserez pas tous ces médias sociaux.
  • Il vous faudra tout d’abord clarifier votre démarche communicante, et déterminer quels seront les médias sociaux stratégiques pour votre activité.
  • Communiquer différemment sur chaque de ces réseaux, pas de copier/coller, les utilisateurs sont différents de réseaux en réseaux.
  • Ne partez pas à la course aux followers, privilégiez les conversations de qualité  et construisez votre audience grâce à des thèmes où vous êtes légitimes.
  • Etablissez un plan d’action et tenez vous-y, ne cherchez pas à suivre le rythme de l’innovation ou à rattraper votre retard.

La tendance s’inverserait-elle ?

Un léger désamour des français pour les réseaux sociaux pointait son nez en 2013 dans un rapport de l’Ifop : ils étaient 44% à partager moins d’informations sur leur vie personnelle (photos, vidéos, humeurs, commentaires, statut, etc.) contre 10% seulement confiant en partager plus. 60% étaient motivés par la crainte de l’exploitation des données personnelles.

En 2014, la tendance se confirme : 38% des interrogés envisagent de déserter certains réseaux sociaux et 6% comptent les abandonner complètement. Il est donc tout à fait possible que le nombre d’inscrits sur les réseaux sociaux n’augmente plus, du moins plus de manière aussi significative que la période faste 2008-2013.

 

Dans les prochaines années, c’est l’Internet des objets qui devrait s’imposer. D’ici 2020, on estime que 80 milliards d’objets connectés seront en circulation. En marge de ces évolutions, certains outils font de la résistance : 3 millions d’emails sont envoyés à travers le monde chaque seconde !

La France est-elle geek ?

Une étude menée par Crucial.fr, l’Institut d’études Opinion Way et le Journal du Geek, fin 2013, a permis de cerner les différents visages de la France High-Tech. Les usages ainsi que la perception et attitudes des français vis-à-vis des technologies ont été analysés pour permettre de dégager 5 profils types : l’expert, le social, le prudent, le pragmatique et l’anti-geek.

77% des français s’intéressent aux nouvelles technologies. Seulement 1% semblent être totalement réfractaires aux nouvelles technologies. Parmi les premiers, 37% disent les maitriser parfaitement les nouvelles technologies, 60% sont encore novices et 3% se sentent dépassés.

Passons en revue les différents profils de geek en étudiant pour chacun son niveau d’engagement, ses comportements d’achats et ses pratiques :

L’expert (9%) : la geek-attitude assumée
Composé à 70% d’hommes, ce profil adore les nouvelles technologies, elles n’ont plus de secret pour lui ! Suréquipé avec une moyenne de 9 produits, il est attiré par les nouveautés, aime savoir ce qui se fait de mieux et recherche la performance (43%). Il prend également plaisir à en parler avec ses proches.

Le social (29%) : le geek expérimenté
Très intéressé, il a appris à se débrouiller et maitrise ces outils High Tech, c’est même un vrai plaisir pour lui. Il donne des conseils à sa famille et ses amis (69%) et exprime son opinion sur des blogs et les forums. Pour lui, les nouvelles technologies sont un créateur de lien social.

Le prudent (26%) : le geek méfiant
Le prudent fait son chemin à tâtons dans le monde des nouvelles technologies. Composé à 60% de femmes, le profil « prudent » cherche à se perfectionner (98%) tout en restant méfiant à l’égard d’un secteur qu’il a encore du mal à appréhender. La prise de risque est exclue et le cap de l’achat ne sera franchi qu’à condition que le produit ait fait ses preuves. 54% s’informent via les comparateurs de prix sur internet et 73% achètent en grande surface.

Le pragmatique (25%) : le geek malin
Majoritairement composé de femmes (59%), le pragmatique a la tête sur les épaules face aux nouvelles technologies, domaine qu’il juge compliqué et très changeant (71%). Le pragmatique se décide avant tout en fonction du prix et 89% attendent qu’ils baissent pour acheter. Bien que désireux d’apprendre et de se perfectionner, il surveille son budget de près et attendra que le prix baisse.

L’anti-geek (11%) : pas geek du tout
Parlez-lui de tout sauf de nouvelles technologies…Novice et désintéressé pour 79% d’entre eux, ou plutôt d’entre elles (75% de femmes), il a un rapport distant aux nouvelles technologies.
L’équipement de base lui suffit amplement soit 5,7 produits en moyenne, l’anti-geek déclare pouvoir se passer des nouvelles technologies. Heureusement que ses proches (souvent un profil Social) sont là lorsqu’il doit réaliser un nouvel achat, ils sont 69% à se faire conseiller.

Et vous, quel est votre degré de geekitude ? Calculez le ici

Les femmes ont leur place dans l’informatique

Lors d’une interview réalisée par ITweb.tv, Roxanne Varza, co-fondatrice de Girls in Tech et responsable du programme d’accompagnement des start-up de Microsoft France, rappelle que les femmes ont leur place dans les métiers du numérique, notamment dans l’univers du coding et de la technologie.

L’exception ne serait pas que française : seulement 20% des salariés de l’informatique sont des femmes. Il y a un problème d’image lié à cet univers, tant du coté des hommes, mais surtout des femmes. Les métiers de la tech ne seraient pas assez « sexy » pour attirer des femmes, et certaines considèreraient même que les femmes qui travaillent dans la tech « sont moches ». Les préjugés ont la vie dure !

Inutile de rappeler les success stories de Mitchell Baker, la Présidente de la fondation Mozilla, éditrice du célèbre logiciel Firefox, ou bien Marissa Meyer, ancienne informaticienne de Google désormais aux commandes de Yahoo. « On peut diriger une boite d’informatique et faire la une de Vogue ! » lance Roxanne Varza.

Pour contrer ces préjugés, donner envie aux femmes de se lancer dans cet univers et apprendre le code, Roxanne Varza a monté Girls in Tech. Aux travers de conférences, elle met en avant des femmes qui ont monté leurs entreprises (univers du business et du développement). En association avec Microsoft, le site propose également un pack d’initiation au code (pack de 3 jours) puis un pack de 10 semaines pour les plus motivées.

Loin des statistiques de l’occident, Roxanne Varza, d’origine américaine et iranienne, rappelle qu’en Iran, 60% des ingénieurs sont des femmes, un métier très valorisé et valorisant !

Parmi les solutions abordées au cours de cette interview pour donner aux femmes l’envie de se lancer, la première serait d’enseigner aux enfants dès le primaire les bases du code, les initier pour, pourquoi pas, déclencher quelques passions ! L’Angleterre devrait intégrer ces cours dans la rentrée 2014 à partir du niveau secondaire. Une belle idée pour la France et ailleurs !

 

Swift, le nouveau langage d’Apple

Le 2 juin lors de la dernière conférence WWDC (Apple Worldwide Developers Conference), parmi les annonces dédiées à iOS 8 et OS X Yosemite, Apple a créé la surprise en annonçant un nouveau langage de programmation : Swift. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir de nombreux projets et expérimentations émerger.

« Swift, c’est de l’Objective-C sans le C », a déclaré Craig Federighi, le patron d’iOS/Mac OS. Plus concis et plus rapide, sa syntaxe est beaucoup plus claire. Swift succède donc à Objective-C, un langage de programmation dérivé du C principalement utilisé dans l’univers Apple, qui commençait à accuser ses 30 ans.

On ne connaît pas toutes les raisons qui ont motivé Apple à adopter ce nouveau langage, mais on connait les limitations auxquelles la marque faisait face avec le C et l’Objective-C et les enseignements qu’elle devait en tirer.

En effet, pour développer une application sur iOS et OS X, les développeurs emploient le plus souvent un mélange de deux langages : le C et l’Objective-C. Le C est impératif, procédural et est plus proche du langage machine.
Tandis que l’Objective-C, hérité du C, est orienté objet et tend vers le fonctionnel : le développement se fait par l’intermédiaire de fonctions emboitées les unes dans les autres.
Très largement basé sur le C, l’Objective-C en garde donc une bonne partie des problèmes : lourd, confus et un peu dépassé, il est compliqué à apprendre et n’est plus vraiment adapté aux concepts modernes de la programmation, notamment dans la gestion de la mémoire.

Swift devrait être plus simple à apprendre pour les débutants : ils pourront voir en quasi-direct le résultat d’une modification sans devoir tout recompiler (l’étape de traduction du code). Les programmeurs devraient perdre moins de temps à débugger le code. A l’heure où les politiques poussent pour enseigner la programmation à l’école, le langage d’Apple pourrait bien séduire.

Les développeurs ont déjà expérimenté ce nouveau programme 

Même si le langage n’a qu’un mois d’existence, comme toute nouveauté, il attire la curiosité, et donc de nombreuses recherches sur le web. Swift devrait donc apparaitre dès le mois prochain dans le top 20 du classement mensuel de popularité des langages par TIOBE (la société mesure la popularité et l’intérêt que les langages suscitent sur le web en se basant sur les requêtes effectuées sur différents moteurs de recherche.)

Pour citer quelques exemples, Brent Simmons, le développeur à l’origine de MarsEdit et NetNewsWire, a annoncé qu’il allait écrire la version Mac de Vesper entièrement en Swift. À une autre échelle, Facebook a ajouté la prise en charge de Swift à Parse, sa suite d’outils et de services à destination des développeurs.
Selon David Gewirtz, journaliste et développeur, par sa simplicité, Swift a « le potentiel pour révolutionner le développement professionnel d’apps tout en ouvrant la porte à une utilisation éducative et de loisir ».

Créé par Apple et pour Apple

A l’heure actuelle, porter une app d’iOS vers Android est relativement simple grâce à des traducteurs entre Objective-C et Java, le langage principal de la plateforme de Google. Avec Swift, le portage vers Android devient plus compliqué. De plus, Swift n’est pour l’instant pas open-source : Apple exerce un contrôle absolu sur iOS, sur sa boutique, et, désormais, sur le ciment pour fabriquer les apps.

Swift a donc pour ambition de devenir la voie royale pour créer des applications sur iOS et OS X avec, au bout du chemin, un objectif pour Apple : contrôler toute la chaine du développement pour ses systèmes de A à Z (son IDE (Xcode), son langage, ses API, son compilateur.)

La nuit du hack 2014

Traquer les bugs des programmes couramment utilisés, apporter des solutions adaptées et prévenir de ces dangers auprès des utilisateurs pour qu’ils comprennent les rouages de ces détournements, tel sera l’état d’esprit de cette 12eme Nuit du Hack organisée les 28 et 29 juin à Disneyland Paris.

Détournées pour porter atteinte aux libertés des entreprises et des consommateurs, les nouvelles technologies ont donné naissance à une nouvelle forme de danger : le piratage des systèmes privés.

Certains ont compris que maîtriser et orienter les technologies était une forme de pouvoir, leur permettant ainsi d’influencer sur notre futur et décisions à termes. C’est pour cela qu’afin de limiter l’impact de cette influence, il est important de comprendre ces nouvelles technologies et d’être conscient de leurs possibilités en utilisation.

Initiée en 2003 par l’équipe Hackerz Voice, la “Nuit du Hack” a pour but de participer à la protection et à la défense des consommateurs de services internet grâce à leurs investigations. Cet événement souhaite pleinement partager l’information avec le grand public pour donner à chacun les moyens de comprendre et de maitriser notre nouveau style de vie intégrant les nouvelles technologies, mais surtout évaluer les menaces qui pèsent sur notre vie quotidienne, et le risque engendré sur nos libertés.

Autour de conférences, d’ateliers et de challenges, la Nuit du Hack vise à rassembler les professionnels de la sécurité informatique et les hackers de tous niveaux de qualification. Cette manifestation leur permet de découvrir les dernières avancées techniques et d’évaluer leurs compétences dans le domaine.

Ces professionnels veulent ainsi :

  • Favoriser le libre échange de l’information, et fournir un outil utile aux passionnés comme aux professionnels de la sécurité.
  • Diffuser les connaissances techniques les plus pointues, hors du champ restreint de celui des spécialistes.
  • Démystifier les techniques et les secrets des « pirates » pour donner les moyens d’une approche rationnelle et mesurée des problématiques de sécurité sur internet et fournir les éléments permettant de se protéger.

D’une manière générale, oeuvrer pour une meilleure compréhension et pour l’amélioration constante de la sécurisation des systèmes utilisant les nouvelles technologies.

Programme :

Depuis l’édition 2010, la Nuit du Hack accueille des conférenciers et des ateliers anglophones, améliorant ainsi la qualité et l’accessibilité de l’événement, pour permettre aux professionnels d’échanger entre eux les dernières avancées en matière de sécurité informatique.

Vous pourrez, durant la journée, écouter 12 conférenciers, parmi eux trois français :
Benjamin Bayart, expert en télécommunications et ancien président de French Data Network, il milite pour les libertés fondamentales dans la société de l’information par la neutralité du net et le logiciel libre, ses prises de positions en font une personnalité remarquée de l’Internet français.
– Vorex & Virtualabs qui aborderont le sujet de la domotique et sa problématique de la sécurité : sécurité des biens et des personnes, de la vie privée ainsi que la sécurité numérique.
– Matthieu Bouthors avec “La tête dans les nuages” pour comprendre et adapter nos outils et attaques au monde du “cloud”.

Vous pourrez également vous amuser autour de plus de 10 workshops, challenges (Wargame, Sploit’n’Drink, Lockpicking, badges électroniques…) et activités qui vous permettront d’interagir avec les animateurs sur des sujets divers et variés autour du Hacking et du détournement des technologies. Enfin, vous ne ressortirez pas de la Nuit du Hack 2014 sans avoir fait évoluer vos connaissances.

 

Henri Verdier, premier “chief data officer” du gouvernement français

L’Etat français se dote d’un administrateur général des données en nommant Henri Verdier. L’Etat prend désormais en considération la question de l’ouverture des données publiques.

Patron depuis décembre 2012 d’Etalab, le portail dédié à l’open data, Henri Verdier est désormais nommé au poste de “chief data officer”, officiellement “administrateur général des données”, par la ministre de la Décentralisation, de la réforme de l’Etat, et de la fonction publique, Marylise Lebranchu.

Le “chief data officer” sera autorisé à connaître les données détenues par l’administration de l’Etat et ses opérateurs. Henri Verdier aura également pour principales missions d’organiser une meilleure circulation des données dans l’économie comme au sein de l’administration (dans le respect de la vie privée et des contraintes juridiques), de superviser la production et l’acquisition de données essentielles, lancer des expérimentations afin d’éclairer la décision publique, et enfin diffuser des outils, des méthodes et la culture de la donnée au sein des administrations (jusqu’alors seuls les juges détenant un mandat de perquisition pouvaient contraindre une administration à présenter ces données.)

Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, avait annoncé début mai son soutien à une telle initiative, initialement proposée depuis de nombreux mois, par Tariq Krim, le vice-président de l’organisme et fondateur de Netvibes.

En attendant la date de prise de fonction d’Henri Verdier, la Ministre se félicite que la France soit le premier Etat européen à se doter de cette fonction “que de nombreuses entreprises et collectivités locales, notamment aux Etats-Unis, ont déjà expérimentée”.