Python : langage le plus enseigné dans les universités américaines

Python est devenu le langage le plus enseigné pour l’apprentissage de la programmation dans les meilleures universités américaines d’après une étude réalisée par l’auteur du site pythontutor.com

 

Le MIT ou Berkeley, universités des plus prestigieuses du domaine scientifique aux Etats-Unis, ont récemment opté pour le langage Phyton dans les cours de premiers apprentissages. Mais ce ne sont pas les seuls, en effet, huit des dix premiers départements de Computer Science, et 27 du Top 39 des plus grandes universités américaines (telles que listées par US News en 2014) enseignent le langage Python dans les enseignements de niveau 0 et niveau 1. C’est ce que révèle l’étude réalisée par Philip Guo, lui-même auteur d’un site d’apprentissage du langage Pythontutor.com, qui a cherché à savoir pourquoi son site enregistrait une hausse importante du trafic.
On y apprend également que les principaux fournisseurs de cours en ligne (MOOCs) proposent Python comme premier langage de programmation en apprentissage.

Python a désormais détrôné Java dans le choix premier de l’apprentissage. On constate même que Python et Java sont largement en tête des langages enseignés. Quant aux langages du développement web (JavaScript, Ruby, PHP) et les langages liés à des plates-formes (C#, Objective C, Visual Basic), ils ne sont pratiquement jamais enseignés dans ces universités.

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Qu’en est-il en France ?

Pas de chiffre précis sur la notoriété de ce programme, mais selon la dernière étude réalisée par JobProd dont nous vous parlions ici, apprendre le langage Python paie ! En effet, on s’aperçoit que la demande des entreprises est forte pour la technologie Python (+11,6% par rapport à la moyenne des techs), mais peu de développeurs la maîtrise car l’apprentissage à l’école est faible. Beaucoup de passionnés ou d’autodidactes se distinguent dans ces catégories, alors n’hésitez plus !

 

Source : linformaticien.com

16 outils pratiques pour les rédacteurs web

En travaillant méthodiquement et en s’aidant d’outils pour rédiger son contenu, le rédacteur web pourra améliorer considérablement sa productivité et son efficacité. Après avoir vu comment rédiger son contenu pour qu’il soit référencé naturellement sur google, nous vous avons répertorié quelques outils pratiques pour effectuer votre veille, trouver l’inspiration, ne pas perdre vos idées, travailler le fond sans négliger la forme et rendre votre contenu plus attractif. De bons outils feront de vous un bon rédacteur web !

 

1. Faire sa veille

The Old Reader

Après la mort de Google Reader (RIP) bien difficile de retrouver un lecteur de flux RSS aussi efficace et facile d’utilisation que ce dernier. The Old Reader semble faire office de bon remplaçant. L’agrégateur de flux RSS vous permettra de centraliser tous les abonnements des sites que vous suivez au même endroit.

L’interface reprend dans les grandes lignes de Google Reader. Tout à gauche, vous accédez facilement à tous les articles de vos abonnements, aux contenus mis en favoris, aux contenus partagés, aux tendances ou encore à vos différents dossiers. Dans la partie de droite, on retrouve la liste de tous les articles publiés par vos différents abonnements, par ordre ante-chronologique.

Cet outil vous permettra d’effectuer votre veille au quotidien, sélectionner les articles qui nourriront votre activité, découvrir de nouvelles idées de contenus ou bien encore trouver des occasions de linkbuilding.

Tweetdeck

Si on part du postulat que la majorité des sites publient leurs contenus au moins une fois sur les réseaux sociaux, Twitter peut également s’avérer être une mine d’or pour votre veille. Afin de mieux l’organiser, nous vous recommandons d’utiliser Tweetdeck. Outil appartenant à Twitter, Tweedeck vous permet d’organiser vos recherches et consultations par colonne : timeline, notifications et messages, listes créées par vous ou d’autres twittos, recherches par mot clés et trending topics.

2. Trouver l’inspiration

Google Tendances de recherches

Si l’on souhaite touché un maximum de personnes, il est préférable d’attendre le moment propice pour rédiger un article sur ce thème. Pour cela Google Tendances de recherches vous aide à définir le moment le plus opportun pour communiquer. Vous allez pouvoir bénéficier d’informations précieuses sur l’attente des internautes selon plusieurs critères : termes de recherche, type de recherche, les régions (pays, régions, …), période sur laquelle on veut étudier les tendances de recherche, les catégories de recherche (actualités et événements, alimentation et boissons..)

Buzzsumo

Dans la lignée de Google Trends, mais côté réseaux sociaux, allez vous balader sur Buzzsumo pour analyser les contenus les plus populaires. Buzzsumo est un programme qui recherche sur base d’une requête des contenus massivement partagés sur les réseaux sociaux.  Il me permet de trouver de nouveaux « trending topics » et des influenceurs intéressants, analyser les articles les plus populaires, et trouver des visuels pertinents pour enrichir ses articles.

Quora

Réseau social de questions/réponses, Quora vous aidera à trouver l’inspiration pour de nouvelles idées de contenu, mais aussi à nouer des relations avec des influenceurs, développer votre personal branding ou celui de votre entreprise. Baladez vous sur Quora, jetez un coup d’oeil aux discussions auxquelles participent vos influenceurs, et grâce à eux trouver des sujets pertinents pour votre calendrier éditorial.

Pinterest

Enfin si vous êtes plutôt visuel et créatif, Pinterest reste l’outil idéal pour développer sa créativité : naviguez de planches en planches, d’épingles en épingles, lancez des recherches sur vos sujets favoris, une image entrainant une autre, vous trouverez sûrement des contenus rares et des idées créatives pour vos prochains articles.

3. Ne rien perdre de ses idées

Grâce au bookmarking, relevez et sauvegardez des liens trouvés en naviguant sur internet pour ne pas avoir à  les rechercher. Grâce aux outils de partage de signets en ligne comme Delicious ou Pealtree enregistrez vos liens depuis n’importe quel device connecté.

Delicious

Pour les pragmatiques, préférez Delicious, ses fonctionnalités sont basiques mais efficaces :
– Classement par tags choisis par l’utilisateur,
– Voir les marque-pages des autres utilisateurs  et s’abonner à leur flux RSS,
– Possibilité de marquer les pages de façon publique ou privée,
– Possibilité d’exporter les signets d’un outil à l’autre.

Pearltrees

Pour une gestion plus visuelle, Pearltrees permet d’organiser ses signets sous forme de carte heuristique, d’arborescence.

Evernote

Enfin, afin d’améliorer et optimiser votre processus d’écriture, utilisez Evernote. Cet outil de prise de notes et de classement est synchronisé avec vos différents device, vous permettant de garder une trace des idées d’articles. Enregistrez tout ce que vous voyez en ligne, y compris du texte, des liens et des images.. Il fonctionne online et offline de manière synchronisé. Vous pouvez ainsi l’installer à plusieurs endroits et voir votre travail toujours à jour sur tous vos postes.

4. Travailler le fond sans négliger la forme

Les outils et dictionnaires en ligne suivants peuvent vous venir en aide et éviter les erreurs :

Le Trésor de Langue Française

Le TLF pour permettra de trouver le mot juste ! Ce site est une référence pour trouver la définition exact d’un mot, connaitre son étymologie, et comprendre toutes les acceptions d’un terme.

Le dictionnaire des synonymes de l’Université de Caen

Les répétitions sont utiles pour le référencement naturel, mais il est également important d’élargir votre champ lexical en employant des synonymes et des mots connexes afin d’enrichir vos textes et éviter les répétitions. Le dictionnaire des synonymes de l’Université de Caen compile les données de sept dictionnaires classiques. Cela facilitera également le travail des robots qui décrypteront plus facilement le thème de votre page et l’associeront aux bonnes requêtes.

BonPatron

La dernière étape avant la mise en ligne de votre article est la vérification de l’orthographe et de la grammaire. BonPatron.com est là pour cela ! Attention cependant, l’outil il n’est pas infaillible. De plus, il est limité à des vérifications par tranche de 2000 caractères en version gratuite.

5. Rendez votre contenu rédactionnel plus attractif

Afin de rendre votre contenu rédactionnel plus attractif, insérez divers contenus : images, infographie, présentation, citations … Comme nous l’avions précédemment écrit dans l’article sur le référencement naturel, plusieurs tests montrent que l’insertion de contenus est appréciée par les moteurs de recherche. Choisissez des images pertinentes, nommez les fichiers avec vos mots clés et veillez à bien remplir tous les champs.

Pic Frame

Pour réaliser quelques montages photos facilement, quelles que soient les fonctionnalités de votre CMS, essayer Pic Frame, une appli mobile toute simple et gratuite !

Thinglink

Thinglink, un site très simple d’apprentissage et qui permet de réaliser des photos augmentées, dans lesquelles on peut glisser infos, liens, vidéos.

Piktochart

Devenu un incontournable de l’info en ligne, il est désormais facile de réaliser votre propre infographie ! Sans l’aide d’un graphiste, deux outils sont à tester : Piktochart, qui propose cinq type d’infographies gratuites, et Infogr.am, complet et simple d’utilisation.

Storify

Enfin, agrémenter votre article de quelques citations des réseaux sociaux, ou bien créez votre histoire au préalable et insérez la dans votre texte grâce à Storify ( assemblage de contenus du web : url, tweet, images google, photos instagram, video youtube ..)

Microsoft : la convergence avance pour Windows

L’unification de toutes les versions de Windows avance… mais la route est encore longue ! Satya Nadella, directeur général de Microsoft, a annoncé lors de la présentation des résultats financiers trimestriels du groupe, l’association des équipes de développement pour faire avancer la stratégie “One Microsoft”.

 

Lors de la publication des résultats du groupe, les déclarations du nouveau patron de Microsoft, Satya Nadella, ont été mal interprétées. Ce dernier a déclaré : « Nous allons rationaliser la prochaine version de Windows pour passer de trois systèmes d’exploitation à un seul système pour toutes les tailles d’écran », avant d’ajouter un peu plus tard pendant la conférence qu’il voulait « surtout parler du développement », en indiquant également que la firme allait aussi poursuivre « de proposer plusieurs parfums de Windows ».

Les médias se sont empressés d’acclamer l’unification de toutes les versions de Windows, alors que cela signifiait que le SEO a Microsoft a associé les équipes de développement pour faire avancer la stratégie “One Microsoft” et éviter de s’éparpiller. Les développeurs en interne chez Microsoft feront désormais partie d’une même équipe dirigée par Terry Myerson.
Mais côté technique, la route est encore longue pour conduire Microsoft vers un Windows unique car les différents types de puces et d’architecture ne le permettent pas aujourd’hui. Pockett.net nous explique pourquoi :

« Windows 8 est pour les puces x86, Windows RT et Windows Phone sont pour les puces ARM. Fusionner des systèmes fonctionnant sur des architectures matérielles différentes serait compliqué, la solution des applications universelles n’est pas si transparente. De même dans le monde Android : la version x86 du système arrive après celle pour ARM, et les applications natives sont incompatibles entre les deux mondes alors qu’il s’agit pourtant d’Android dans les deux cas. Pour avoir le même système et les mêmes applications que ce soit sur PC, sur tablettes ou sur Windows Phone, Microsoft devrait abandonner les puces ARM et passer exclusivement aux puces x86, à moins de tout basculer au contraire vers les puces ARM et d’émuler les x86. »

Que cela va t-il changer pour les développeurs ?

 

En attendant l’unification de Windows, Microsoft poursuit la convergence de ses systèmes. Les différents Windows partagent déjà un noyau unique depuis la génération actuelle des systèmes.

La firme a également a dévoilé des apps universelles pouvant fonctionner sur toutes les versions : « les boutiques de téléchargement et les plates-formes de développement pour proposer une expérience utilisateur plus cohérente et offrir aux développeurs des opportunités plus larges » a ajouté Nadella. De quoi simplifier la vie des développeurs ! L’appareil déterminant quelle interface doit être exploitée, les développeurs pourront ainsi créer des applications qui s’exécuteront partout.

Encore un peu de patience donc pour voir seul système d’exploitation couvrir toutes les tailles d’écran ! Mais cette avancé devrait permettre à Windows de rattraper une partie de son retard sur iOS et Android sur tablettes.

Avènement des professions liées aux réseaux sociaux

Autrefois considéré comme un jeu d’enfants, les médias sociaux sont aujourd’hui le domaine de prédilection de milliers de community managers à travers le monde. La profession a fortement contribué à transformer le paysage des entreprises. Une infographie créée par Linkedin montre que les experts en médias sociaux sont aujourd’hui en forte demande, et que de nouveaux postes se créent à tous les niveaux.

 

Désormais au cœur des stratégies de communication des entreprises, le métier de community manager est né et a explosé ces dernières années avec l’avènement des médias sociaux. Grâce à l’expertise de ce professionnel, les entreprises ont parfois décuplé leur notoriété et amélioré nettement leur image.

Une infographie réalisée sur la base des informations de LinkedIn, et créée par Offerpop et Beutler Ink, montre que les offres d’emploi de community managers ont augmenté de 1300% depuis 2010. La Grande Bretagne et l’Espagne faisant partie du top 5 mondial des pays ayant le plus de postes à pourvoir  dans le domaine des réseaux sociaux.
Autre enseignement intéressant: 42% des postes de community managers sont de niveau supérieur, preuve que le succès sur les réseaux sociaux né souvent de l’expertise de ces communicants aguerris.

Au cours des dernières années, la profession « social » a changé le paysage de l’entreprise. De nombreuses entreprises ont inclus dans leur effectif au moins un Community Manager capable d’évangéliser leurs marques, recueillir les commentaires de la communauté, et plaider pour le client à travers les médias sociaux.

 

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Les salaires des profils techniques en 2014

JobProd a réalisé une étude* concernant les salaires des profils techniques (développeur, lead-développeur, architecte, expert technique, directeur technique) en France, entre janvier et avril 2014, auprès de plus de 500 développeurs. Niveaux d’expérience, technologies de prédilection, types d’entreprises, satisfaction, etc. L’étude complète rend compte des nombreuses variations de salaires en fonction de l’expertise et la technique appliquée, ainsi que des inégalités persistantes entre hommes et femmes.

 

Ruby et Python paient !

Dans la première partie de l’étude, consacrée aux salaires par technologies de prédilection, on s’aperçoit que la demande des entreprises est forte pour les technos Ruby ou Python (+11,6% par rapport à la moyenne des techs), mais peu de techs les maîtrisent (faible apprentissage à l’école, beaucoup de passionnés ou d’autodidactes dans ces catégories).
Les « technos objet » comme Java, C#, .NET sont au dessus de la moyenne (+3,1%). C/C++ est dans la moyenne, tout comme l’incontournable JavaScript, ainsi que l’iOS et Android où de forts salaires sont pratiqués. Le salaire des techs maitrisant le langage PHP est loin derrière avec -13,2% par rapport au salaire moyen toutes expériences et technos confondues.

Les disparités augmentent avec l’expérience

Avec moins de 2 ans d’expérience, tous les métiers sondés ont un salaire entre 30,2K et 33,3K euros par an. Entre 2 et 5 ans d’expérience, l’écart se creuse : le salaire moyen d’un développeur est de 33K euros alors que celui d’un lead-développeur, expert technique, architecte, ou directeur technique est d’environ 39K euros. Enfin, avec plus de 5 ans d’expérience, les experts technique, architectes ou directeurs technique peuvent espérer atteindre 51,1K euros par an, alors qu’un développeur stagnera à 39,7K euros.

Les salaires en Ile-de-France et Province sont quasi-identiques avec moins de 2 ans d’expérience. Mais pour les 2-5 ans d’expérience, on observe 25,8% d’écart et 12,4% pour les plus de 5 ans d’expérience.

Avec moins de 5 ans d’expérience le salaire est quasi égal entre les hommes et les femmes, mais passé 5 ans d’expérience, l’écart salarial se creuse jusqu’à 20%.

Les petites PME et éditeurs bons payeurs

Si on entre dans le détail selon l’expérience et la taille de l’entreprise, on constate que les petites entreprises (moins de 20 salariés) paient moins que les autres. Notamment en comparaison des entreprises de 201-500 employés quelque soit l’expérience. Les petites PME (21-200 salariés) paient significativement mieux pour les 2-5 ans d’expérience (surement car elles cherchent à croître avec des techs déjà expérimentés, mais difficiles à trouver sur le marché).
De plus, si on classe les salaires par expérience et type d’entreprise, il est intéressant d’observer que les éditeurs paient les mieux jusque 5 ans d’expérience. En effet, ils cherchent souvent les meilleurs techs car le logiciel est leur métier. Les start-ups sont les premières pour les plus de 5 ans : elles pratiquent un salaire élevé pour les jeunes. Et contrairement aux idées reçues, les SSII paient « dans la moyenne » et ne sur-paient pas leurs jeunes collaborateurs (moins de 2 ans) pour les attirer.

Et l’épanouissement dans tout ça ?

Enfin le salaire ne semble pas être un critère prépondérant dans l’épanouissement au travail chez les techs. Parmi ceux qui se déclarent satisfaits de leur salaire (43%), 85% de techs se déclarent « épanouis » dans leur emploi. Et parmi les insatisfaits (57%), 74% se déclarent tout de même « épanouis » dans leur emploi.

 

 

 

Echantillon sondé :
512 sondés
Métiers techniques : développeur, lead-développeur, expert technique (hors freelances et indépendants)
479 hommes
33 femmes
France entière
Mai 2014

Oracle accélère le développement d’applications mobiles métiers

Le géant de la base de données, Oracle, a mis à jour sa plateforme de développement mobile et permet désormais aux développeurs utilisant le nouvel Oracle Mobile Application Framework (MAF) de déployer des applications sur n’importe quel OS mobile à partir d’une base de code unique.

 

En raison de l’augmentation du nombre de smartphones et tablettes chez les employés, les éditeurs de logiciels ont mis l’accent sur le développement d’applications d’entreprise plus connectées. C’est ce qui a pousser le fournisseur américain Oracle à mettre à jour sa suite Mobile. Avec l’Oracle Mobile Application Framework (MAF), Oracle souhaite attirer davantage de développeurs, et simplifier le développement d’applications entreprise multi-plateforme pour smartphones et tablettes.

Cette nouvelle version s’appuie sur les outils de développement multi-plateforme qu’Oracle propose déjà. Le framework permet aux développeurs de choisir entre la JDeveloper IDE ou Enterprise Pack for Eclipse. Les développeurs peuvent ainsi choisir parmi un certain nombre de langages : Java, JavaScript ou HTML5. L’Oracle MAF donne également accès à plus de 80 composants d’interface utilisateur ready-made et support pour les plug-ins Apache Cordova qui peuvent être utilisés dans les différents systèmes d’exploitation.

« L’Oracle Mobile Suite intègre tout ce dont les développeurs ont besoin pour étendre le système d’une entreprise vers les smartphones et les tablettes. » a déclaré Chris Tonas, vice-président mobility and development tools chez Oracle.

« Le nouveau Oracle Mobile Application Framework offre une transition facile pour les développeurs Java tout en tirant parti de leurs compétences Java et JavaScript avec des outils qu’ils utilisent déjà. En intégrant l’expérience de développement d’applications mobiles back-end et du front-end, nous aidons les développeurs à fournir des applications mobiles à leur entreprises plus rapidement et plus efficacement », a ajouté Chris Tonas.

L’Oracle Mobile Application Framework (MAF) inclut également une mouture améliorée du bus informatique d’Oracle (l’Oracle Service Bus 12c) et permet aux applications front-end d’accéder aux solutions back-end via des APIs REST/JSON. C’est la deuxième fois en moins d’une semaine qu’Oracle met à jour ses produits pour rendre la vie plus facile aux développeurs d’applications mobiles.

Rhône-Alpes, 2ème région IT de France

Avec plus de 82 000 salariés répartis dans 4 200 entreprises et organismes publics, la région Rhône-Alpes, deuxième région la plus économique de France, possède de réels atouts pour développer sa filière IT. Grâce à un dossier paru sur lemondenumerique.fr nous verrons que la région ne ménage pas ses efforts pour la rendre plus attractive et faire en sorte que les entreprises et start-ups s’y développent.

 

D’après le dernier baromètre publié par CareerBuilder, l’informatique occupe la 7ème place des professions ayant connu le plus de créations de postes en région Rhône-Alpes. 21 600 postes d’ingénieurs et cadres d’études en recherche et développement et en informatique ont été créés entre 2009 et 2013.

Nombreux dans la région, les clubs, les associations, les écoles, les clusters et les pôles de compétitivité, travaillent main dans la main pour booster la région et la rendre plus compétitive.

Les club utilisateurs tels que l’Adira et le Clusir Rhône-Alpes font partie des principaux acteurs fédérant les professionnels de l’IT. Ils jouent un rôle clé pour booster le business des entreprises régionales.

La mission de l’Adira consiste à promouvoir et développer dans la région les applications propres aux technologies nouvelles de l’information. Puissant réseau indépendant de plus de 500 entreprises du monde de l’IT, l’Adira compte environ 500 entreprises membres dans la région dont 63% de grandes et moyennes entreprises et 37% de PME (principalement spécialisées dans les services).
Mary-José Silvain, déléguée générale de l’Adira, indique dans une interview accordée au lemondeinformatique.fr que « La région Rhône-Alpes présente une économie très diversifiée dont une place importante pour la filière IT, le tissu économique de la région reste solide malgré des investissements qui diminuent et une perte confiance des entreprises pour l’avenir. Malgré cette crise ambiante, les secteurs de la santé, de la chimie ou encore de la plasturgie ne se portent pas si mal même si quelques restructurations sont intervenues, le secteur public bouge également. »

Le Clusir Rhône-Alpes est aussi un réseau important de compétences pour les projets régionaux dans le domaine de la SSI et de l’IE.Elle a pour vocation de rassembler les différents acteurs de la sécurité des systèmes d’information tels que utilisateurs, offreurs de produits ou de services, collectivités publiques. Elle favorise également les relations avec les universités délivrant des diplômes de troisième cycle en sécurité des systèmes d’information, et se positionne comme relais régional des actions du CLUSIF (réseau français).
Yannick Bouchet, président du Clusir Rhône-Alpes, explique que l’association gère 3 Clubs à Lyon ce qui représente environ 5 réunions de 3 heures par bimestre « Les thèmes abordés sont très divers et tournent autour de la sécurité des systèmes d’information, de la mobilité, du cloud ou encore du big data. Nous abordons aussi tous les aspects légaux (normes françaises et européennes) à venir et leurs impacts sur l’activité. »

Au-delà de la France, l’objectif est aussi d’hisser la région et l’activité du numérique au niveau européen en s’appuyant sur position géographique stratégique.

En développement de 5 % depuis 2009, la filière IT est l’une de celle qui se porte le mieux et qui serait même stratégique pour la région rhônalpine. Selon Jean-Paul Mauduy, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région Rhône-Alpes « Les derniers chiffres [2013] indiquent la présence de 4 200 établissements employeurs (production de nouvelles technologies, éditeurs, télécoms, services audiovisuels et commerces IT) pour un effectif global de 82 300 personnes, ce qui classe notre région deuxième avec environ 10 % du total national. »

Mais la région subit aussi la crise et peine à recruter.

Cela se traduit souvent par la réduction des investissements pour les entreprises et une activité qui a tendance à stagner.
« Dans la région Rhône-Alpes, le constat est clair aujourd’hui, il y a une baisse des embauches de la part des SSII qui recrutent surtout pour des missions et moins sur des profils. En revanche, nous constatons pour les entreprises utilisatrices, un regain sur l’emploi avec plus de demandes de chefs de projet, d’administrateurs systèmes et réseau ou de gestionnaires de parc, cela s’explique essentiellement par une adoption plus importante des nouvelles technologies comme le cloud », résume Patrick Magnaval, directeur d’agence France Sud Est de Manpower (source : lemondeinformatique.fr)

Faute de candidats aux écoles et au manque de communication entre les recruteurs et les formateurs., la région rhône-alpine éprouve également certaines difficultés à recruter des compétences IT.

Cependant, avec 2 332 postes supplémentaires, le secteur IT a enregistré une progression de 12% sur la période ce qui devrait générer 1 600 emplois supplémentaires en Rhône-Alpes d’ici 2020.

 

Lancement d’un annuaire dédié aux Community Managers

Au cœur des stratégies de communication des entreprises, le métier de community managers est né et a explosé ces dernières années avec l’avènement des médias sociaux. Ils sont désormais très nombreux à occuper ce poste, mais pas toujours évident de trouver la perle rare ! Voici donc ce qui a poussé l’agence Banlieue Ouest (laboratoire de communication) a crée le premier annuaire en ligne dédié aux community managers : L’AnnuaireDesCM.fr.

Sur le site le recruteur peut précisément rechercher le community manager qu’il convoite grâce à plusieurs filtres (ville, secteur d’activité, statut) ou bien le rechercher librement sur la carte interactive réalisée avec l’API d’OpenStreetMap. A noter que les filtres étant crées par les candidats eux mêmes, il est probable que vous deviez en choisir plusieurs avant de trouver les profils se rapprochant de votre requête.

Plusieurs profils correspondant à votre recherche s’affiche : il vous suffit de passer en revue les différents profils proposés grâce au bouton “voir le profil”. Le profil détaillé nous donne plus d’informations sur le Community Manager : son secteur d’activité, son statut, son site web (ou celui de son employeur), les réseaux sociaux où il est actif. Les statistiques de son compte Twitter vous en diront plus sur l’influence de ce dernier sur les réseaux sociaux. En bas du profil, vous retrouverez également d’autres profils proches géographiquement de celui consulté : un plus pour trouver des professionnels avec qui échanger sur un thème précis ou organiser des rencontres locales.

Enfin, le site ne s’arrête pas là puisqu’il propose également un onglet “Boite à outils” permettant de référencer ou trouver des outils spécialement pensés pour et par la profession. Des lecteurs RSS aux outils d’analytics en passant par l’automatisation ou le monitoring, là encore les filtres vous aideront à trouver la perle rare.

“Nous voulions que ce ne soit pas juste “un simple annuaire” mais un outil évolutif que chaque CM puisse appréhender simplement et faire évoluer sur le long terme.”  telle était la volonté des fondateurs. Une belle initiative donc, qui ne pourra qu’encourager les community managers à s’inscrire !

 

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10 organisations pour les femmes dans la Tech

Être une femme dans la technologie a ses défis, mais se sentir seule ne devrait pas être l’un d’eux. Les femmes sont une fois de plus à l’honneur sur JeBosseDansLeWeb grâce au site TechCocktail qui a listé 30 organisations dans le monde qui enseignent, recrutent et aident les femmes dans le secteur de la technologie. Ces organisations pourront ainsi vous aider à rester connectée avec d’autres entrepreneurs, des designers et des développeurs, obtenir de l’aide pour le codage, le marketing, ou tout simplement vous inspirer.

 

Astia (San Francisco) est un organisme a but non lucratif qui offre des formations d’une semaine aux femmes entrepreneuses dans la technologie et les sciences de la vie. L’organisme les aide à acquérir des compétences telles que la génération de revenus, la vente et la collecte de fonds. Ce réseau de soutien comprend plus de 200 investisseurs et 300 start-ups.

Site à destination des femmes, Skillcrush les aide apprendre la technologie et le langage couramment utilisé dans ce secteur.

DC Web Women (Washington) est une organisation de plus de 3000 femmes membres dans la conception et le développement web, informatique, et d’autres carrières numériques (tels que le blogging et le marketing).

Réseau de près de 7000 personnes, Women in Technology (Royaume-Uni) aide les femmes à réussir leur carrière dans la technologie en leur proposant des formations professionnelles, une aide au recrutement, et apporte un réseau professionnel.

Girls in Tech est un réseau international fondé à San Francisco. Avec plus de 7 500 membres internationaux, le réseau se retrouve dans une multitude de pays (Inde, Brésil, Grèce, Chine…) dont la France. La mission du groupe français, lancé en mai 2010 par Mounia Rkha et Roxanne Varza, est de mettre en valeur les femmes et les parcours dans la technologie afin d’encourager la mixité dans un milieu traditionnellement masculin. Le réseau organise deux types événements : des mini-conférences autour d’un thème précis avec des intervenantes de très haut niveau dans le milieu tech, et des Happy Hour de networking afin de faciliter les échanges au sein du réseau.

Communauté en ligne avec des articles pour les femmes dans l’informatique, GirlGeeks distille des conseils de carrière et récits de femmes.

Golden Seeds est une compagnie investissant dans des entreprises en début de croissance avec une femme à leur tête (fondatrice, présidente ou directrice). Ils offrent également une formation aux entrepreneurs et investisseurs.

Les créatrices du hashtag #Women2Follow sur Twitter, Women Who Tech organise annuellement le « Women Who Tech Telesummit » avec des conférences de femmes du milieu tech, social média ou provenant de start-ups.

CodeEd (Boston New York, San Francisco) est un programme qui enseigne l’informatique dès le collège aux jeunes filles dans les communautés mal desservies.

Association à but non lucrative, Tech Girlz pousse les jeunes filles à poursuivre des carrières dans la technologie, au travers d’événements, classes d’apprentissage et entretiens.

 

Le secteur IT fort pourvoyeur d’emplois en 2014

Selon le dernier baromètre de l’APEC, si les recrutements de cadres seront globalement stables en 2014, les métiers de l’informatique en 2014 devraient être un secteur fort pourvoyeur d’emplois.

 

Sans réelle surprise, les dernières prévisions de l’Apec ont confirmé que l’emploi des cadres en 2014 serait stable par rapport à 2013. Même si une reprise est espérée en 2015 puis 2016 avec une progression de 11% en compensation des départs à la retraite, les chiffres sont comparables à ceux de 2013, soit 163 200 recrutements de cadres.

« Tous les secteurs du marché de l’emploi des cadres ne seront pas logés à la même enseigne » a déclaré Pierre Lamblin, directeur du département études et recherche de l’Apec, à nos confrères du mondeinformatique.fr. Bonne nouvelle donc pour l’IT, le secteur continue de recruter ! L’informatique  représente 25% de l’ensemble des offres confiées à l’APEC. Les activités “Informatiques et télécommunications” sont les plus porteuses avec plus de 35 000 recrutements prévus d’ici fin 2014.

Selon Silicon.fr, sur douze mois glissants trois fonctions sont en croissance :
– +10% à 18 051 offres pour la maîtrise d’ouvrage et fonctionnel,
– +7% à 59 867 annonces pour l’informatique de gestion, qui reste le plus important pourvoyeur d’offres pour les informaticiens,
– +6% à 4 742 offres dans la direction informatique.
« En cumul sur douze mois, les offres centrées sur l’informatique web, les sites et portails ont stagné (25 569 offres). En revanche, la fonction informatique industrielle a encore enregistré la plus forte baisse du secteur (-24% à 16 290 offres). Les annonces dédiées à l’exploitation et la maintenance informatique ont baissé de 11% (8 705 offres). Enfin, les annonces dans les systèmes, réseaux et données ont fléchi de 5% (29 563 offres). »

Toutefois, attention à ne pas trop s’emballer, le nombre d’annonces destiné aux informaticiens a enregistré un nouveau recul de 1% entre juin 2013 et mai 2014. De plus, rappelons que la multi-diffusion d’offres est une pratique courante. Ainsi pour une même opportunité d’emploi dans l’IT, plusieurs offres peuvent être publiées par des SSII et sociétés d’ingénierie par anticipation de marchés. Le nombre d’offres diffusées sont donc nettement supérieur au nombre d’embauches effectives.
D’après les données publiées le mois dernier par la DARES, le taux moyen de demandeurs d’emploi dans la catégorie professionnelle « informatique et télécommunications » était de 8% en 2013.

Pierre Lamblin directeur du département études et recherches à l’Apec, confirme cependant que « l’emploi des informaticiens devrait repartir à la hausse en 2014. » Les 35 000 embauches prévues d’ici la fin de l’année, en majorité par les SSII, représentent tout de même 3 300 embauches supplémentaires par rapport à 2013 !