Les 10 peurs des designers illustrées

Le mois dernier creativemarket.com a demandé à ses utilisateurs de voter et de classer leurs pires « peurs de designers ». Le résultat ? Oubliez les fantômes, les araignées et les manoirs hantés, les graphistes ont peur de monstres rampant comme des crashs d’applications, du codage et des demandes farfelues de leurs clients ! Bouuuh, tremblez !

 

1. Tomber amoureux d’une police à 500$

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2. Photoshop crash alors que vous en êtes au 20ème calques

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3. Voir les développeurs prendre des libertés avec vos conceptions

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4. « Cela ne te prendra que 5 minutes ! »

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5. Laisser ses écouteurs à la maison

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6. Com’, couverture et concerts gratuits

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7. « Tu sais coder, non ? »

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8. Une panne de disque dur

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9. Fais le plus coloré !

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10. Des typos … partout !

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Top 15 des banques d’images gratuites et légales

Depuis l’avènement des réseaux sociaux, les images sont au cœur du partage de contenu. Ce sont même elles qui incitent pour grande partie un internaute à poursuivre ou non sa lecture. Pour agrémenter votre contenu et retenir l’attention de vos lecteurs, voici une sélection de 15 banques d’images gratuites et légales sur lesquelles vous dénicherez sûrement la photo qui fera mouche !

 

1. Unsplash
Notre coup de cœur de la sélection : cette banque d’images gratuites (il est clairement stipulé « faites ce que vous voulez des photos !») propose de magnifiques photos qui invitent au voyage ! Parfait pour illustrer un contenu de qualité.

2. Flickr
C’est LA référence en termes de banque d’images gratuites. FlickR est gros site d’échanges de photos d’amateurs dignes de professionnels. Compte tenu du nombre d’images ajoutées chaque jour, vous trouverez forcément dans Flickr l’image qui répondra à vos besoins.
Attention cependant, toutes les images ne sont pas libres de droits. Prenez en priorité les photos sous licence “Paternité”, vous pourrez alors les copier, redistribuer, afficher et communiquer. Si vous souhaitez la modifier, vous devrez alors citer le nom de l’auteur. Pour comprendre les droits d’images des photos sur FlickR, vous pouvez aller voir les détails ici.

3. Everystockphoto
Il s’agit d’un moteur de recherche de référence pour les images gratuites et libres de droits. Cette banque d’images agrège près de 10 banques d’images libres de droits, il est probable que vous tombiez sur des images que vous ayez déjà vues.

4. Google images
Grâce à sa recherche avancée, vous pourrez rechercher des images libres de droits et gratuites. Reportez vous ensuite au site d’où provient l’image pour en savoir davantage et ne pas commettre d’impair.

5. FreeImages
Ce site vous aidera à illustrer un site web ou blog grâce à une belle sélection de près de 400 000 photos qualitatives et diversifiées (photos, noir et blanc, dessins…)

6. Stockvault
Vous trouverez ici près de 30 000 photos de qualité et libres de droits. En partenariat avec Shutterstock, les premières images présentées seront payantes.

7. PicJumbo
Cette banque d’images offre un choix assez large grâce à ses nombreuses catégories d’images, vous trouvez certainement une photo intéressante et gratuite pour habiller votre site.

8. Pixabay
Votre source pour des photos gratuites et des images vectorielles sans droits d’auteur. Vous pouvez utiliser n’importe quelle image de Pixabay librement pour une utilisation personnelle ou commerciale sans attribution. L’inscription est nécessaire pour certains fichiers.

9. Photl.com
Ce site propose 507 000 photos propres à leur site et peu répandues sur Internet. L’humain et la nourriture sont au coeur de cette banque d’image.

10. Wikimedia Commons
En 11 ans, plus de 22 millions de fichiers ont été téléversés par des internautes bénévoles, nourrissant ce qui est devenue la plus grande base de données multimédia éducative sous licence libre.

 

Et aussi :

11. Lensicle
Avec 100% de visuels en haute définition, ce site ravira les artistes.

12. Freeimages.com
Très bien classées, vous devriez trouver votre bonheur parmi plus de 40 0000 illustrations dont 25000 photos gratuites.

13. Turbophoto
Banque d’images payantes qui propose une rubrique de photos gratuites. Navigation simple et efficace.

14. MorgueLife
Banque de 320 000 photos variées et de qualité.

15. Creativity103
Une collection qui comporte beaucoup de gros plans et de textures.

Quels sont les outils plébiscités par les web designers en 2015 ?

De nouveaux outils apparaissent tous les jours pour les web designers. Le site substractions.com a mis en ligne sa toute première enquête annuelle sur les outils préférés des graphistes. Le but de cette étude est de faire un panorama à un instant T de ce marché en constante évolution, d’identifier les outils actuels préférés des web designers, et ainsi de faire la lumière sur certaines utilisations. L’étude repose sur les réponses de plus de 4 000 participants à travers 200 pays, et est divisée en 6 catégories de tâches réalisées par les web designers : brainstorming, wireframing, interface design, prototyping, project management et version control & file management.

 

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1. BRAINSTORMING

Dans cette première catégorie sur la recherche des idées et la créativité, on s’aperçoit que le premier outil plébiscité par les web designers est tout bête : le papier et le crayon à 64%. Sketch, Illustrator et Photoshop représentent à peine un quart des réponses au total.
L’utilisation de Sketch pour le brainstorming et la recherche d’idées est à peu près la même à travers le monde, les Etats-Unis devançant de quelques points les autres pays. Cependant, l’adoption de Sketch comme remue-méninges est cependant plus élevé parmi les start-ups et les entreprises de haute technologie.

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2. WIREFRAMING

Bien que cette catégorie semble être une opportunité pour des outils comme Balsamiq ou OmniGraffle de briller (car complètement calibrés pour le wireframing) les participants favorisent des outils de conception comme Sketch (27%), loin devant Illustrator (19%), et HTML/CSS (14%).

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3. INTERFACE DESIGN

Cette enquête révèle l’ascension fulgurante de Sketch. Il s’agit de l’outil de conception d’interface privilégié d’un tiers des participants.
Alors que la plupart des graphistes choisissent Sketch comme outil principal de design d’interface, Photoshop semble cependant être le plus populaire, car plus souvent évoqué en premier et second choix de logiciel.

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4. PROTOTYPING

Les outils qui existent sur le marché aujourd’hui n’étant pas assez bien conçus pour les graphistes, ils sont 38% à préférer créer leurs maquettes grâce à du code HTML/CSS. Le premier outil de prototyping a émergé de la liste est Invision avec seulement 18% des votes. 38% n’utilisent pas d’autres outils pour le prototyping.

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5. PROJECT MANAGEMENT

67% des répondants ont déclaré utiliser d’autres outils que ceux proposés parmi les réponses suggérées. En effet, les outils de gestion de projets sont nombreux. Salsa semble tout de même tirer son épingle du jeu à 37%, suivi de Trello (31%), Github, Basecamp, Evernote, et Asana, Bitbucket , Hipchat, Pivotal Tracker parmi les outils non cités dans l’enquête.

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6. VERSION CONTROL & FILE MANAGEMENT

Enfin en ce qui concerne le partage de fichiers et l’organisation des versions, les web designers interrogés plébiscite Dropbox à 51%, puis GitHub à 39% et Google Drive à 30%.

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Mise à part Sketch qui tire son épingle du jeu dans cette enquête, les web designers semblent plutôt être adeptes des « moyens du bord » pour le brainstorming et le prototyping. Enfin, Slack et Dropbox se démarquent eux aussi, outils également utilisés par le grand public.

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Pour découvrir l’étude dans son intégralité, cliquez ici.

10 tendances design d’applications mobile (2/2)

Les utilisateurs intègrent de plus en plus de technologie dans leur vie quotidienne. Désormais multitâches, les utilisateurs exigent que les applications mobiles anticipent leurs besoins et leurs fournissent ce qu’ils veulent quand ils le veulent.
De Uber à Vine, en passant par Airbnb ou AlloResto, nous commençons à distinguer les tendances qui dominent le marché des applications mobile ces cinq prochaines années. De nombreux facteurs nous permettent d’imaginer ce à quoi elles ressembleront, les tendances sociales, comme l’économie de partage, ainsi que l’évolution de la technologie, avec des écrans de téléphone toujours plus grand, jumelés à de minuscules dispositifs portables, dessinent les tendances de demain.

 

Découvrez les 5 premières tendances dans le design d’applications mobile ici

 

6. Des couleurs primaires plus douces

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A chaque saison sa palette de couleurs ! Cette année, la tendance est aux couleurs primaires avec un léger contraste, des tons plus doux. Il s’agit d’une conséquence du design minimaliste ou du flat design sur les applications mobile, et des couleurs tendances de cette année.

Pantone soulignait au printemps dernier que le choix des couleurs tendait vers des couleurs “plus froides et plus douces avec des tons chauds subtiles”. Cette simplicité, appliqué à la création d’applis, permet d’avoir une expérience moins dispersée, le contraste des couleurs attirant davantage votre regard. Regarder un écran lumineux peut être une épreuve pour vos yeux, mais en édulcorant ces couleurs et en baissant l’éclat, le design de votre appli sera plus harmonieux et plus agréable.

 

7. La typographie se renforce

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Ces deux dernières années, iOS et Android ont optimisé leurs systèmes d’exploitation pour permettent d’utiliser des polices plus lisibles et vectorielles.
La seconde conséquence de l’agrandissent des écrans est d’utiliser la typographie pour ajouter de la beauté et de l’expression au design de votre application mobile.
Vous pouvez désormais laisser la typographie délivrer un message puissant d’une manière minimaliste.

 

8. L’arrière plan flou

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L’arrière-plan choisi par les utilisateurs, ainsi que la façon dont de nombreuses icônes ou widgets vivent sur cet arrière-plan peuvent rendre votre application très difficile à lire. L’incorporation d’un effet de flou gaussien rendra ainsi votre application plus lisible.

 

9. L’innovation au cœur des applications d’accessibilité

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Les nouvelles tendances dans la création d’applications mobile ont également permis de créer des applications plus accessibles. Une mise en page simple accompagnée de grandes polices et grans éléments nécessitent un effort visuel moins important. Les petits gestes de la main, comme le fait de glisser, par opposition aux mouvements qui nécessitent plus de précision (pincer pour zoomer, taper deux fois) sont plus faciles d’utilisation. Les applications plus également désormais plus accessibles aux personnes souffrant de déficience visuelle.
L’avènement des tablettes et phablettes rendent ainsi la conception d’applications mobile accessibles à un plus large public.

Ayez à l’esprit que de créer une application accessible signifie qu’il faut être critique quand à l’utilisation de ce produit (est-ce que la mise en page est personnalisable pour quelqu’un qui a besoin d’un texte plus grand et plus lisible ? ) Poser vous les bonnes questions et rédiger une liste de vérification peut vous permettre de vous assurer de l’accessibilité de votre application.
The Accessibility Project offre un certain nombre de ressources pour les concepteurs et les développeurs afin de rendre leurs produits disponibles et utilisables par un large public.

 

10. Un prototypage plus intelligent

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Toute création d’application commence par un prototype, il s’agit parfois d’une simple armature dessinée sur un bout de papier. Mais la conception d’une appli mobile est plus complexe d’un dessin figé, il faut également envisager l’application en mouvement. Les designers doivent aujourd’hui très clairement communiquer leurs intentions aux développeurs afin d’éviter de perdre du temps.

Grâce aux solutions de prototypage d’aujourd’hui, et avec peu ou pas de connaissances de codage, le designer peut ainsi créer un prototype qui montre comment l’utilisateur va à interagir avec l’application, ainsi que tous les animations nécessaires à la conception de l’application.

 

 

Source

10 tendances design d’applications mobile (1/2)

Les utilisateurs intègrent de plus en plus de technologie dans leur vie quotidienne. Désormais multitâches, les utilisateurs exigent que les applications mobiles anticipent leurs besoins et leurs fournissent ce qu’ils veulent quand ils le veulent.

De Uber à Vine, en passant par Airbnb ou AlloResto, nous commençons à distinguer les tendances qui dominent le marché des applications mobile ces cinq prochaines années. De nombreux facteurs nous permettent d’imaginer ce à quoi elles ressembleront, les tendances sociales, comme l’économie de partage, ainsi que l’évolution de la technologie, avec des écrans de téléphone toujours plus grand, jumelés à de minuscules dispositifs portables, dessinent les tendances de demain.

Découvrez les 10 tendances dans le design d’applications mobile.

 

1. Des écrans de téléphones toujours plus grands

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L’utilisation de la « phablette» (un smartphone dont l’écran est d’une taille intermédiaire entre celui des smartphones et celui des tablettes tactiles) est de plus en pus courante. Les designers et développeurs doivent donc s’adapter à ce nouveau type d’écran.
Au delà d’un design plus grand, il est important de prendre en compte la façon dont les utilisateurs tiendront dans leurs mains la phablette. Cela signifie que les éléments qui étaient accessibles d’un glissement de pouce (quasi la totalité de l’écran pour un smartphone) ne le seront plus de la même façon sur une phablette, notamment le coin en haut à gauche de l’écran, d’autant plus que 10% des utilisateurs sont gauchers.
Afin que l’expérience utilisateur soit optimale, assurez-vous que tous les éléments interactifs sont assez grands pour être accessibles de chaque côté de l’appareil. Une autre idée serait de créer une interface personnalisée avec une option pour retourner l’interface utilisateur.

 

2. “Balayer” au lieu de taper

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Le “swiping”, en français le glissement ou balayage de l’écran, est une façon beaucoup plus naturelle d’utiliser un smartphone, notamment lorsque vous n’avez qu’une main de libre.
Comme en témoigne son milliard d’utilisateurs, l’application la plus populaire permettant de “swiper” est Tinder. Un glissement à droite pour liker, un glissement à gauche pour signifier que vous n’êtes pas intéressé.

 

3. Les technologies portables influent sur la conception d’applications mobile

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La contrepartie d’avoir des écrans toujours plus grands est qu’ils sont désormais souvent accompagnés d’écrans plus petits appelés “wearables”. De l’anglais “wearable technology”, qui signifie une technologie portable ou technologie mettable,  est un vêtement ou un accessoire comportant des éléments informatiques et électroniques avancés. Elles incluent, entre autres, des lunettes (Google Glass), des montres connectées (Apple Watch) ou des bijoux.

The International Data Corporation prévoit qu’il se vendra 45,7 millions d’appareils de technologies portables en 2015, notamment des bracelets ou montres connectées (près de 40 millions), des vêtements et des lunettes. En effet, les sorties de l’Apple Watch et Android Wear ont pris le pas sur les technologies portables de santé ou fitness. Les “wearables” ne sont plus seulement des podomètres permettant également de surveiller son sommeil ou son rythme cardiaque, ce sont des appareils intelligents capables d’estimer votre temps de parcours pour vous rendre au bureau, les prévisions météos de demain, et vous rappeler de rendre visite à votre grand-mère. Mais comment cela va t-il impacter le travail des designers d’applications mobile ?

Même si Apple et Android offrent un certain nombre de suggestions pour leurs produits respectifs, nous en sommes encore aux balbutiements de cette tendance. Tout deux semblent néanmoins insister sur l’importance du regard.
Car, contrairement aux téléphones ou tablettes, qui obligent les utilisateurs à regarder pendant un certain temps les applications, les applications conçues pour les “wearables” doivent donner juste ce qu’il faut de contenu, à la bonne vitesse, pour l’utilisateur puisse l’intégrer d’un rapide coup d’œil, même du coin de l’œil. Cela signifie également que la typographie, le contraste des couleurs et le contexte (Où est l’utilisateur ? Quelles sont les données que l’utilisateur doit recevoir à ce moment précis ?) sont particulièrement importants lors de la conception et le développement des technologies portables.

Il s’agit là d’une technologie relativement nouvelle, il est donc important de prêter attention aux feedbacks des utilisateurs et de travailler sur de futures mises à jour régulièrement.

 

4. Layered flat design : le design plat en couches

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Dans l’éternel débat opposant le flat design ou skeuomorphisme, peut-il y avoir un terrain d’entente?

Sur le plan esthétique, le skeuomorphisme est, pour ses détracteurs, une appropriation éculée de textures réelles dans un contexte numérique. Le flat design, en passe de devenir LE webdesign de cette décennie, ne va pas sans ses détracteurs non plus : dépourvu de toutes textures ou reliefs, il est parfois difficile de discerner les éléments qui sont interactifs et ceux qui ne le sont pas.

Un compromis semble avoir été trouvé : le “layered flat design” (que l’on pourrait traduire par le design plat en couches) ou ce que Google appelle “material design”. Ce design tend à se rapprocher du flat design, mais avec quelques principes empruntés au skeuomorphisme : comme le flat design, les éléments de conception en couches sont toujours de nature géométrique, avec des blocs de couleurs. Mais comme le sskeuomorphisme, le “layered flat design” emprunte des contours du monde naturel, plus précisément, la façon dont les objets se déplacent et interagissent les uns avec les autres. Les ombres et autres effets de lumière sont de retour !

Les résultats de cette fusion du flat design au monde naturel est que l’utilisateur dispose d’une compréhension plus intuitive de la façon dont les éléments fonctionnent entre eux sur un écran. Les objets retrouvent de l’inertie lorsque vous les manipulez sur votre appareil. Ils peuvent sembler avoir du poids lorsque vous les faites glisser autour de l’écran, ou projeter des ombres sur des éléments. Ce design apporte l’ergonomie du skeuomorphisme mélangé à l’esthétique du flat design pour créer une expérience utilisateur intelligente.

 

 

5. Plus de mouvement

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Non seulement nos appareils mobiles deviennent de plus en plus des ordinateurs en puissance, mais avec le déploiement de la 4G, vous avez davantage de liberté pour animer le design de votre appli.
Le mouvement permet ainsi d’attirer l’œil sur un élément spécifique, guider l’utilisateur vers une action, ou simplement créer une expérience utilisateur plus agréable et surprenante. Les smartphones sont maintenant assez avancés, et leurs réseaux assez forts, pour profiter de l’animation HTML5 ou du parallax design, que vous utilisez déjà sur vos ordinateurs. Avec plus de puissance et de bande passante, les applis mobile se sont mises en mouvement, et cela ne fait qu’encourager nos smartphones à devenir plus intelligents.

 

Découvrez les 5 tendances du design d’applications mobile suivantes ici

L’histoire du web design illustrée

Grandeurs et décadences, voilà ce qui pourrait caractériser l’histoire du web design. Une série d’illustration réalisée par Froont.com (outil d’aide à la création et à la collaboration pour la conception web) retrace les grandes étapes du design web de 1989 à 2014. Des tableaux, en passant par le JavaScript, Flash, CSS jusqu’au Flat et Responsive design, découvrez les différentes modes du web design.

 

1989 : Les prémices du web design

Les débuts de la conception web étaient assez sombre … les écrans étaient littéralement noir et seuls quelques pixels monochromes vivaient à l’intérieur.

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1995 : La folie des tableaux

La naissance de navigateurs pouvant afficher des images était la première étape dans la conception de sites web que nous connaissons. Pour structurer l’information, le concept n’était autre que de mettre des tableaux dans des tableaux, eux-mêmes imbriqués dans d’autres tableaux.

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1995 : Javascript à la rescousse

Besoin d’une fenêtre pop-up, ou de modifier l’ordre d’un élément ? JavaScript était la réponse aux limites du HTML. Aujourd’hui, nous préférons éviter JavaScript même s’il s’est réinventé avec jQuery et Node.js.

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1996 : L’âge d’or de la liberté avec Flash

Pour briser les limites de la conception de sites web existants, une technologie est née, qui promet une liberté jamais vu auparavant ! Le web designer peut concevoir des formes, des modèles, des animations, des interactions, utiliser toutes les polices et tout cela en un seul outil : flash. Le résultat final est emballé comme un fichier, puis envoyé au navigateur à afficher. Autrement dit, tant qu’un utilisateur avait le dernier plugin flash et du temps libre pour attendre jusqu’à ce qu’il charge, la magie opérait ! Malheureusement, lorsque Apple a décidé de l’abandonner sur leur premier iPhone (2007), Flash a commencé à se désintégrer.

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1998 : CSS

A la même époque que Flash, une meilleure approche de la conception de la structuration d’un point de vue technique est né : Cascading Style Sheets (CSS). Le concept de base est de séparer le contenu de la présentation. L’aspect et le formatage sont définis dans CSS, et le contenu en HTML. Les premières versions de CSS étaient loin d’être flexibles, mais le plus gros problème était le taux d’adoption par les navigateurs. Il a fallu quelques années avant que les navigateurs commencent à le supporter pleinement.

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2007 : Le pouvoir aux mobiles – Grilles et Frameworks

Surfer sur le web depuis un mobile était un réel défi ! La première étape pour l’amélioration était une idée de grilles de colonnes. L’étape suivante a été de standardiser les éléments couramment utilisés comme les formes, la navigation, les boutons.
L’inconvénient est que les conceptions ont souvent le même look et que les web designers ne peuvent y accéder sans savoir comment le code fonctionne.

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2010 : Le responsive web design

Un type brillant nommé Ethan Marcotte a décidé de contester l’approche existante en proposant d’utiliser le même contenu, mais dans différentes dispositions relatives à la conception, et a inventé le responsive design. Le principal avantage du responsive design est que le même site fonctionne sur tous les écrans.

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2010 : Le flat design

Concevoir plusieurs mises en page prend plus de temps … Bonjour le Flat design et sa simplification des éléments visuels ! La volonté est faite sur une meilleure hiérarchie visuelle et la concentration de l’effort sur la qualité du contenu.

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2014 : Le futur

Dans le futur, les développeurs souhaiteraient pouvoir s’affranchir du code et des problèmes de compatibilité, alors que les web designers rêvent eux de manipuler les éléments visuels en toute liberté !

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10 règles d’or pour créer un logo efficace

La conception d’un logo nécessite une connaissance approfondie et complexe du graphisme. Voici les 10 règles d’or à suivre pour créer un logo efficace.

 

L’une des premières préoccupations d’un entrepreneur est le choix du nom de sa marque et la création de son logo. Le logo étant la matérialisation graphique de la création de votre entreprise, cet exercice est souvent réalisé trop tôt pour être efficace et peut ainsi se révéler être un échec.
La création du logo n’est qu’une étape parmi tant d’autres dans la stratégie de votre entreprise. Le logo doit être un appui graphique pour véhiculer ses valeurs. Il est donc important que le nom et le logo soient mûrement réfléchis et en phase avec votre stratégie. Il s’agit avant tout de créer et révéler une marque afin de la rendre mémorable.

Cette étape cruciale implique réflexion, méthodologie, créativité et savoir-faire. La conception d’un logo nécessite une connaissance approfondie et complexe du graphisme.

Nous vous conseillons donc de faire appel à un professionnel pour créer votre logo. Ou à minima de tenir compte des 10 commandements suivant pour la création d’un logo efficace. L’infographie créée par designmantic.com vous offre une vision globale des principes de base de la conception graphique d’un logo. Illustrée à l’aide d’exemples appliqués, l’infographie donne les règles de base sur la typographie, l’interface utilisateur, et la théorie des couleurs.

 

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Tendances créatives en 2015

Shutterstock, l’une des principales banques d’images commerciales, livre une infographie sur les tendances créatives en 2015 en se basant sur l’analyse de plus de 47 millions d’images, de vidéos et de musiques. Tendances globales, par pays, dans le design, la vidéo ou sur les réseaux sociaux, Shutterstock révèle quelques tendances créatives qui influenceront les arts visuels en 2015.

 

Si certaines tendances telles que le flat design ou les éléments géométriques ont déjà influencé de nombreuses recherches, trois nouvelles tendances sont véritablement universelles :
– le flou d’arrière plan (ou bokeh) : +144% de recherches sur le mot « flou »
– le dessin vectoriel : +921% de recherches sur les mots « icône vectorielle »
– des points de vue uniques :+66% de recherches sur les mots « vue d’en haut »

Chaque pays est marqué différemment par les tendances créatives. On distingue une grande tendance nature et nourriture en Asie et Amérique du Sud, en Amérique du Nord c’est le digital qui prédomine, alors qu’en Europe de l’Est, on note une tendance plutôt sportive et lifestyle.
La France semble se détacher de ses pays voisins avec une tendance « géométrie ».

Les termes « drones, « food trucks » et « ostéopathie » ont fortement augmenté dans le moteur de recherche de Shutterstock et des discussions fleurissent autour de ces sujets

En matière de vidéo, les animations, le slow-motion et les prises de vues aériennes sont les principales tendances remarquées.

Enfin côté musique, des ambiances « excentriques », « positives », « sereines » ou « joyeuses » ont le vent en poupe.

 

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13 différences entre Photoshop et Illustrator

Même si les logiciels de la Creative Suite d’Adobe sont complémentaires, ils n’en restent pas moins différents et voués à des utilisations bien distinctes. Un graphiste indien, M.A. Kather, a crée une série de 13 visuels illustrant ces différences entre Photoshop et Illustrator. Au delà de ces illustrations, il nous semblait donc important de faire un rappel sur les fonctions et utilisations de ces deux logiciels.

 

L’éditeur du célèbre pack de logiciels, Adobe, a su s’imposer parmi la concurrence avec sa Creative Suite. On retrouve au sein de ce pack 3 outils principaux destinés au graphisme : Photoshop, Illustrator et InDesign. InDesign étant destiné à la mise en page, les chances de se tromper sur son utilisation sont plus faibles. Nous allons donc nous intéresser plus particulièrement à Photoshop et Illustrator.

 

Photoshop : pour les photographies

Toute la différence entre ces deux logiciels est résumé dans les titres ! Photoshop est un logiciel de traitement d’images utilisé pour la retouche photo ou le photomontage. Le résultat est composé d’images bitmap (images matricielles), ce que signifie que votre image ou photo est une accumulation de pixels sur laquelle vous allez intervenir avec de nouveaux pixels. Plus vous agrandirez votre image, plus vous perdrez en qualité car l’image sera de plus en plus pixelisée. On appelle cela un effet d’escalier ou crénelage.

Photoshop permet aussi aux graphistes de créer une affiche pour le print, une bannière web, mais aussi la maquette d’un site Internet. Le force de Photoshop est de générer n’importe quelle image, mais gare aux pixels qui ne se laissent pas apprivoiser facilement !

Prenons un exemple, votre client vous demande de réaliser une affiche publicitaire en 4×3, sauf que son logo a été crée sous Photoshop pour du A4. Si vous l’utilisez en l’agrandissant, le résultat sera très pixelisé et très lourd (sur Photoshop le fichier contient, pixel par pixel, toutes les informations de l’image.) C’est là qu’intervient Illustrator !

Illustrator : pour les illustrations

llustrator est un logiciel de créations graphiques, c’est-à-dire composées de courbes et de droites créées par des formules mathématiques. Le résultat est composé d’images vectorielles qui ne subissent pas de perte de qualité lorsqu’on les agrandit. Le résultat est donc précis, net (non pixélisé) et s’adapte à tous les formats.

C’est le logiciel idéal pour réaliser des illustrations, ou bien scanner puis vectoriser vos dessins. Vous pourrez ainsi les agrandir autant que vous souhaitez, ces derniers seront toujours de bonne qualité. Illustrator est également utilisé pour réaliser des logos ou autres graphismes qui doivent s’adapter à toutes tailles de supports.

 

Pour illustrer nos propos d’une manière originale, découvrez les 13 illustrations du graphiste indien M.A. Kather :

 

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Créer un bouton “call-to-action” efficace

Votre magasin possède une belle vitrine, qui donne envie d’acheter, mais vous n’avez pas indiqué aux clients qu’ils pouvaient entrer dans votre magasin, la porte est close et aucun panneau ne signale aux clients d’entrer … Pour votre boutique en ligne c’est la même chose, il faut inviter l’internaute à passer à l’action, lui donner une instruction lorsqu’il se trouve sur votre page. En anglais, on appelle cela un « call-to-action ». Nous allons voir comment créer un bouton call-to-action efficace pour votre site et convaincre vos clients de passer à l’action.

 

1. Soignez le design de votre bouton call-to-action

La clarté du message doit tout d’abord passer par la clarté du visuel. Le bouton call-to-action doit attirer l’attention du visiteur pour qu’il ne pas noie son regard dans le reste du site.
3 éléments sont cruciaux dans la réalisation de votre bouton : sa place, sa taille, sa couleur.
Rendez-le visible en le différenciant du contenu qui l’entoure. Utilisez des couleurs qui ressortent, laissez des espaces blancs et vides de contenus autour des éléments d’appels à l’action, vous pouvez aussi jouer sur les contrastes pour que votre bouton soit bien visible et identifiable comme un bouton cliquable, et sa taille doit être suffisamment importante.

 

2. Indiquez le chemin à votre visiteur

Ne négligez pas l’emplacement du call-to-action. De nombreuses études d’eye-tracking ont révélé que le regard est souvent attiré par la partie supérieure du site, le header. Les couleurs dominantes de votre site ou la présence d’un slider sont également à prendre en compte dans l’emplacement de votre call-to-action.
Si vous souhaitez que vos visiteurs se convertissent en prospects, clients, contacts, ou personnes qui interagissent avec votre entreprise, vous devez penser le call-to-action comme un dispositif mécanique. Chaque page de votre site internet doit comporter un appel à l’action qui a une utilité. Partout où vos visiteurs atterrissent, pensez à leur redirection.

 

3. Soyez persuasif

Demandez vous également quels sont les points importants de votre produit, offre ou service qui peuvent convaincre les internautes de passer à l’action. Le client doit pouvoir saisir rapidement qui vous êtes, ce que vous faites et ce que vous lui proposez, et ainsi déterminer si vous êtes LE site qui répond à ses attentes.
Votre message doit être simple, clair et concis. Utilisez des verbes d’action à l’impératif : achetez, contactez, commentez, partagez, téléchargez ….

 

4. N’éparpillez pas les messages

… mais choisissez-en un par page. Si votre site internet est correctement optimisé, bien référencé avec des mots clés pertinents, il y a alors de fortes chances pour que votre visiteur se trouve sur votre site car il répond à son problème.
Ne cherchez pas à obtenir davantage que ce qu’il est venu chercher, et déterminez une action qui vous permettra d’interagir avec le visiteur, soit en le menant à une vente, un téléchargement, une adhésion, un don, un contact …

« A quoi va répondre ce call-to-action ? », « Que va-t-il offrir/permettre ? ». Les réponses à ces questions vont vous permettre de déterminer s’il est nécessaire ou non de créer un call-to-action. Un simple lien peut parfois suffire.